Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:48

Mélenchon demande à Hollande de prendre endebat-syndic.JPG charge le dossier Petroplus

Jean-Luc Mélenchon était ce matin avec les salariés de la raffinerie à Petit Couronne après une réunion avec les syndicats, il a demandé au président de la République François Hollande de "prendre en charge" le dossier de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, près de Rouen, menacée de fermeture. prise-parole-public.JPG

 «La France ne peut accepter qu'on ferme toutes ses raffineries, elle y perdra son indépendance», a-t-il déclaré à la porte de cette usine, devant des salariés ainsi que des militants et des élus du Front de Gauche.

L'ex-candidat du Front de Gauche à la présidence de la République a estimé que ce dossier n'était pas «très dur» à régler: «il y a plein d'outils pour ça, il y a la réquisition, la nationalisation et puis il y a surtout le fait d'arrêter de mettre des bâtons dans les roues, chaque fois qu'il y a des repreneurs un tant soit peu sérieux qui se présentent», a-t-il affirmé. Les syndicats s’ inquiétant des contraintes et pressions qui découragent jour après jour les repreneurs.debat-syndicats.JPG

Deux groupes candidats à la reprise

Cette raffinerie, ouverte en 1929, a été placée en redressement judiciaire le 24 janvier à la suite de la faillite de sa maison-mère suisse. Deux groupes pétroliers se sont déclarés candidats à sa reprise: Alafandi Petroleum Group (APG) basé à Hong Kong et NetOil dont le siège est à Dubaï. Le tribunal de commerce de Rouen doit trancher le 2 octobre.jlm salut mascotte

Jean-Luc Mélenchon qui était déjà venu sur le site durant la campagne électorale a estimé que la victoire de la gauche lors des élections du printemps autorisait les salariés à «demander une action gouvernementale forte» en leur faveur et l'intervention du président de la République

Partager cet article

Repost0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 12:41

IMG 1699Jean Luc Mélenchon en soutien aux salariés de Petroplus

Lundi 10 septembre prise de parople à 11H45, mobilisation de tous pour soutenir la lutte des Petros, il tiendra une conférence de presse juste avant la prise de parole à la suite d'une réunion avec les organisations syndicales.

Partager cet article

Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 11:16

Vous voulez comprendre la crise financiere, alors vite regarde cette vidéo en cliquant sur le lien ci dessous :
http://videos.arte.tv/fr/videos/goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde--6894428.html

Ce reportage est stupéfiant sur les pratiques de la banque, comprendre la crise américaine et comment maintenant la banque s’attaque à l’Europe, avec de nombreuses complicités et la loi du silence dans la sphère politique.

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 16:34

NetOil et APG ont présentés leurs dossiers au tribunal toute la matinée du 4 septembre, pour aboutir à l’annonce d’un délibéré début Octobre.

Le porte parole de l’intersyndicale Y Scornet, regrette le coté mou et bloquant de cette séance ou chacun attend quelque chose de plus de l’autre pour ne courir aucun risque. Le sur place.est épuisant et démoralisant. Pour nous, le gène vient des délais. Pour arrêter les démissions, pour pouvoir lancer les travaux pour le grand arrêt 2013…nous devons avoir au plus vite une décision de cession.

Ce nouveau report est inquiétant.Photos-tribunal-4-sept-copie-1.jpg

Selon Y Scornet, nous avons, d’un coté un actionnaire unique APG qui dit investir entièrement sur ses fonds propres mais pour l’instant n’a pas fait venir les sommes demandées et NetOil qui montre les engagements de prêts mais qui, forcément, ne peut débloquer une partie de la somme avant que le tribunal ne lui confit la raffinerie. Les repreneurs doivent donc éclaircir leur situation.

Pour la direction de la raffinerie une cession suppose que les sociétés candidates produisent les éléments prouvant leurs capacités techniques et financières à exploiter le site. Ces éléments sont attendus depuis le 24 juillet dernier.

Sur cela, APG à la sortie du tribunal a déclaré « toutes les choses administratives qui n’ont pas été faites jusqu’alors vont être faites et nous allons trouver une solution avec Shell pour le transfert » Mais pourquoi n’était il pas présent le Lundi soir au ministère pour justement régler ce problème ? Ce comportement n’est pas sérieux.

Pour NetOil, pas de déclaration à la sortie de l’audience, mais, la ministre de l’Energie a donné un avis favorable à Netoil, en attendant quelques explications.

L’intersyndicale a dit ne pas vouloir de nouvelle période d’observation (encore moins de liquidation), l’idéal, c’était la décision immédiate pour un repreneur, la planification de la période de transition avec Shell et la planification d’une date d’entrée en jouissance rapide. Ajoutant, il nous faut une décision de cession avec une offre stable, un projet industriel dans lequel les salariés du site pourraient se retrouver, sans pour autant faire un choix entre les repreneurs. Nos avons dit aux 2 repreneurs que les 1ères urgences concerneraient l’emploi, les postes à pourvoir (depuis Janvier 2012 les départs volontaires ont réduit l’effectif de 550 à 470) et le lancement de la préparation des gros travaux d’entretien indispensable en 2013. IMG 1714

Partager cet article

Repost0
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 13:02

Prendre le pouvoir, les salariés et l’intersyndicale de la raffinerie, ont compris cela depuis maintenant 8 mois, IMG 1713après un arrêt brutal de l’outil de travail, ils bloquent les stocks, mobilisent les médias, reçoivent la visite des candidats à la présidentielle, obtiennent une loi légalisant l’usage des stocks pour assurer les salaires, faire les travaux nécessaires au redémarrage de la raffinerie et obtiennent de l’ancien propriétaire Shell du pétrole brut pour un contrat à façon. Une action exemplaire, pleine d’embûches, de difficultés mais aussi d’espoir. Ils ont envoyés des dossiers partout dans le monde pour sauver leurs emplois. Enfin,des repreneurs sont intéressés par le site et la potentialité sociale et créative des personnels. Ensemble, les personnels du bas au haut de la hiérarchie a mis toute son énergie pour réussir.

Et puis coup de théâtre, hier APG un repreneur jette l’éponge, pourquoi ?

Le doute s’installe à nouveau, les syndicats jettent à nouveau leur force dans la bataille pour comprendre les raisons de ce retrait. Ils obtiennent hier en fin d’après midi l’accord pour une réunion Lundi 3 septembre au soir au ministère, en présence de Shell et APG pour éclaircir la situation avant la séance du tribunal de Mardi.  Dans l’attente, APG confirme donc son offre de reprise, aux conclusions de cette réunion.

Netoil l’autre repreneur, a lui confirmé aux syndicats qu’il maintient fermement son offre.IMG 1714

Plus que jamais la mobilisation de tous est nécessaire Mardi 4 septembre devant le tribunal de commerce de Rouen Mardi 4 septembre dés 9H45 et à 12H devant le théâtre des Arts pour le barbecue en attendant la décision dans l’après midi.

Partager cet article

Repost0
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 12:03

Petroplus, la raffinerie de Petit Couronne, l’étape décisive pour son avenir, le 4 septembre au tribunal de commerce de Rouen à partir de 10H.IMG 1714

Il y a 2 offres en temps et en heure déposées vendredi chez les Administrateurs. Ce sont les mêmes qui étaient présentes le 24 juillet mais avec des dossiers mieux « ficelés »

Le 4 septembre au Tribunal de Commerce de Rouen, le matin examen des dossiers et l’après midi la décision. (Redressement, cession ou liquidation)

Les syndicats appellent tous les Pétroplus, tous ceux qui depuis des mois ont montrés leur soutien à la défense du site, tous les politiques qui se sont mobilisés à nos cotés à être présents devant le Tribunal de Commerce dès 10H00. Ils organisent un Barbecue géant sur l’esplanade du Théâtre des Arts, dés 12H dans l’attente de la décision du tribunal de commerce.

Dans l’ombre, les ennemis guettent et lancent leurs chiens de garde pour faire échouer cette lutte, (voir ci-dessous) la mobilisation de tous restent donc primordiale. Alors rendez vous, devant le tribunal de commerce et le théâtre des Arts dès 10H Mardi 4 septembre.

Derniére minute ce matin: un repreneur se désiste ! La direction de la société PRPC (Petroplus Raffinage Petit-Couronne) indique que la société APG (Alafandi Petroleum Group) a informé les administrateurs judiciaires qu'elle retirait son offre de reprise de la raffinerie de Petit-Couronne, enregistrée le 24 août dernier, ce dont le Tribunal de Commerce de Rouen a été informé.
Il ne reste donc que l’offre de la société Netoil, pour examen par le tribunal de commerce à l’audience du mardi 4 septembre.IMG 1817Pour l'intersyndicale de la raffinerie, cette nouvelle est bien évidemment un coup dur, mais elle veut encore y croire. "Nous travaillons toujours sur le dossier, pour nous APG ne se retire pas. Nous sommes toujours en contact avec ce groupe pétrolier et nous faisons ce que nous avons toujours fait : pousser les dossiers au maximum pour arriver mardi avec deux repreneurs devant le tribunal..." a commenté Yvon Scornet le porte parole de l'intersyndicale.
Le litige qui aurait contraint APG à se désister porte sur un désaccord avec la société Shell sur l'organisation de la transition. A suivre ….

Partager cet article

Repost0
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 22:22

Pourquoi le Pacte budgétaire, instaure une rigueur austéritaire dans toute l’europe.The-babysitter sarko angéla

Négocié par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) n’a pas bougé d’une ligne, contrairement au discours de F Hollande. Il sanctifie la règle d’or, soumet les États à l’austérité et renforce les sanctions, souveraineté budgétaire reniée, sanctions renforcées… le menu du pacte budgétaire est gratiné. Décryptage, de quelques passages d’article du traité, pour comprendre

Un réferendum doit être organisé, la parole doit être aux citoyens.

1)Règle d’or «contraignante»  «La situation budgétaire (…) d’une partie contractante est en équilibre ou en excédent (…) avec une limite inférieure de déficit structurel de 0,5 % du produit intérieur brut […] Les règles énoncées prennent effet dans le droit national (…) au moyen de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles» (article 3).

La règle d’or est inscrite en toutes lettres avec un déficit maximal de 0,5% du PIB (3% jusqu’à présent). En France, il s’élève aujourd’hui à 4,5 % du PIB. Pour atteindre les 3%, 30 milliards d’euros doivent être trouvés. L’obligation est également faite aux États de réduire leur dette à un rythme imposé si elle excède 60% du PIB. Ces mesures doivent être traduites dans le droit national. L’inscription dans la Constitution n’est certes pas obligatoire mais, en tout état de cause, l’État doit s’engager à cette hauteur.

2)Souverainetés bafouées  «Un mécanisme de correction est déclenché automatiquement si des écarts importants sont constatés par rapport à l’objectif (…). Ce mécanisme comporte l’obligation (…) de mettre en œuvre des mesures visant à corriger ces écarts. (…) Le calendrier de cette convergence (vers l’objectif de déficit fixé à chaque État) sera proposé par la Commission européenne» (article3). « La présentation (des réformes proposées par les États) pour approbation au Conseil de l’Union européenne et à la Commission européenne ainsi que leur suivi auront lieu dans le cadre des procédures de surveillance existantes» (article 5).

C’est un véritable système de contrôle des politiques budgétaires des États. L’automaticité des mesures coercitives permet d’éviter tout débat. Non seulement Bruxelles décide du calendrier et des mesures, forcément libérales, imposées aux États, mais assure aussi le service après-vente. En outre, l’article 7 engage les États à soutenir les recommandations de la Commission sauf si «une majorité qualifiée» est opposée à la décision.

3°Austérité sous peine de sanctions  «Si (…) la partie contractante n’a pas respecté l’article 3 (déficit à 0,5% du PIB), la Cour de justice de l’Union européenne sera saisie (…). Lorsque (…) une partie contractante considère qu’une autre n’a pas pris les mesures nécessaires (…), elle peut demander que des sanctions financières soient infligées» (article8).

La Commission européenne ou l’un des États peut, en cas de non-respect des objectifs, saisir la Cour de justice et demander des sanctions, « une somme forfaitaire ou une astreinte adaptée aux circonstances et ne dépassant pas 0,1%» du PIB. Un verrou supplémentaire.

Nous devons pouvoir décider de notre avenir, par un reférendum place au peuble

Partager cet article

Repost0
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 22:51

 

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Une fois de plus, cet adage se vérifie. Et sur de nombreux sujets, peu chère ! 
Il avait dit qu’il n’y aurait pas de démantèlement des campements des Roms sans proposition d’une alternative. Il y a démantèlement sans alternative proposée comme dans la Sarkozie.
Il avait dit dans la proposition n°11 « …Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction… ». Aujourd’hui, il fait annoncer par le ministre chargé des relations avec le Parlement que le traité tel qu’il a été produit par Sarkozy et Merkel sera proposé en l’état.visage-europe.jpg

Pour le reste, le gouvernement demande du temps : big bang fiscal, blocage des prix du carburant, loi d’assainissement des banques pour séparer les activités de dépôt des activités spéculatives, doublement du plafond du livret A, caution solidaire pour le logement des jeunes, etc. Accordons-lui ce temps mais nous y reviendrons !
Mais le pire est ailleurs. La triple crise économique, financière et de la dette publique continue de se développer. Les taux d’intérêt à 10 ans des pays du sud de l’Europe (Grèce, Italie, Espagne, Portugal) et de l’Irlande repartent à la hausse. Les politiques austéritaires font chuter la demande intérieure des 5 pays précités pour un montant bien supérieur aux gains allemands. La contraction de la demande intérieure de ces 5 pays est de 11,1 % depuis 2007. Alors que les gains pour l’Allemagne dans la même période ne sont que de 5,4 % dans la même période et pour la France de 1,5 %. On voit bien là que la zone euro va dans le mur car le PIB des 5 pays précités est très nettement supérieur à celui de l’Allemagne. D’ailleurs, la zone euro est entrée en récession avec un recul du PIB zone euro de 0,4 % sur un an.
Après les mille milliards de prêts à 3 ans pour les banques européennes délivrés par la Banque centrale européenne (BCE) les 31 décembre 2011 et le 1er mars 2012, la demande correspondant aux besoins pour la Grèce, l’Espagne et de l’Italie est d’environ mille milliards d’euros d’ici la fin de l’année 2012. Et comme en plus il y a la crise de profitabilité et de compétitivité de l’économie réelle capitaliste européenne, les nuages vont donc continuer à s’amonceler.
Et là, on se heurte à une réalité qui a été masquée pendant longtemps, c’est que l’ordo-libéralisme - rameau du néolibéralisme mondial - développe un intégrisme politico-religieux autour des fondamentaux de sa doctrine, d’une façon encore plus régressive que les autres variétés du néolibéralisme. L’acceptation des « élites » européennes de reprendre les fondamentaux de l’ordo-libéralisme allemand est aujourd’hui mortifère. La dépolitisation totale de l’économie, la coordination économique uniquement réalisée par les prix, l’économie sociale de marché et la concurrence libre et non faussée, la limitation du rôle de l’État à la définition et à la protection des règles du jeu avec interdiction d’intervenir dans l’économie réelle, la stabilité monétaire comme primat contre les intérêts des salariés, la suppression des conventions collectives, la croyance dans la non-interdépendance des pays de la zone euro, l’ethos luthérien de la souffrance nécessaire du peuple, sont autant de piliers de cet ordo-libéralisme qui va nous entraîner dans une crise longue et dramatique sur le plan social.

A moins qu’une vigoureuse campagne d’éducation populaire ne se développe pour organiser les ruptures nécessaires face à cette évolution. A-t-on d’autres choix ? Mais où sont les bases d’appui pour cela ? Où sont les volontés pour ne pas se laisser endormir par les ronrons des diverses organisations ?

Partager cet article

Repost0
22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 23:17

Après 8 mois de lutte, nous sommes dans une semaine décisive,IMG 1714 pour envisager un avenir à la raffinerie de Petit Couronne. Le 24 Août est le dernier délai pour les repreneurs pour rendre un dossier complet au tribunal de commerce de Rouen. Le 4 Septembre celui-ci devra prendre sa décision pour un repreneur ou mettre en liquidation l’entreprise.

Rien ne sera définitif tant qu'un accord ne sera pas signé. La tension reste forte, dans l'attente!bastille 18

Huit mois d’action et de lutte, une mobilisation exceptionnelle, une période électorale avec l’élection présidentielle qui ont conduit tous les candidats à venir s’exprimer et prendre position. Une unité syndicale, un soutien massif des salariés et des populations ont permis d’obtenir une loi pour légaliser le blocage des produits garantissant les droits sociaux, et permettant d’effectuer  les travaux de remise en fonctionnement de la raffinerie pour mieux trouver un repreneur.

Un contrat à façon avec l’ancien propriétaire Shell, pour la fourniture de pétrole brut, (même si celui-ci semble avoir une coïncidence bizarre avec l’autorisation d’exploitée au large de la Guyane un forage très contesté sur le plan environnemental). Tout cela constitue, la clé favorable de la situation actuelle et l’espoir d’une issue favorable. Huit mois d’incertitude pour les salariés, cela est dur, il faut résister, tenir bon, rester solidaire. Certains craquent et prennent les opportunités d’emplois qui se présentent à eux, le débauchage étant aussi pour le patronat et les concurrents un moyen de fragiliser la lutte. Il est donc temps maintenant d’en finir et si possible avec un repreneur dés le 4 septembre.

Mais tout cela n’est pas si simple !

Pour la reprise d’une raffinerie en France, il faut bien sûr avoir un repreneur, mais aussi satisfaire à de nombreuses démarches. D’abord répondre aux administrateurs judiciaires, trouver si possible un avis favorable du comité d’entreprise et puis obtenir des avis favorables des administrations, autorités compétentes, etc.IMG 1820 ci dessous :

Ø Le Ministère de l’Energie et de l’Environnement

Ø Le CIDH (Comité Interministériel des Hydrocarbures)

Ø DGEC

Ø DREAL et Préfecture

Ø Procédure Défense (sécurité des activités d’importance vitale)

Ø Procédure Trésor pour les investissements étrangers en France

Ø Autorité de la Concurrencesoutien petroplus GL PD TF B Dug

Ø SAGESS

Ø CIM

Ø Douane

Ø Shell

On voit mieux les difficultés rencontrées et il ne reste que quelques heures aux deux repreneurs, APG et NetOil, avec qui l’intersyndicale entretien des contacts réguliers, pour rendre leur copie. Malgré la jungle administrative, ils avancent bien, selon l'intersyndicale! Mais la prudence reste de mise.

Mais, même avec un repreneur, il faudra continuer le dossier lancé au niveau de l’Europe concernant l’avenir du raffinage et la mise en place de règles de concurrences équitables. Là aussi, le probléme reste entier.  

Partager cet article

Repost0
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 13:43

François Hollande n'avait certes pas pris beaucoup d'engagements lors de sa campagne électorale mais s'était vanté d'avoir préparé la première année de mandat. Or, à part quelques décrets ou circulaires à juste titre abrogées, fleurissent surtout des groupes de travail, des commissions et autres formules diverses visant à remettre à demain toute décision.

Nous avons assistés à une session parlementaire avec très peu de textes mis à l'ordre du jour.

Celui contre le harcèlement sexuel ne doit son existence qu'à la décision du conseil constitutionnel d'abroger la loi en vigueur.

La gestion de la suppression du peu qui restait de la loi TEPA (exonérations sur les heures supplémentaires) laisse un goût d'improvisation et d'irrésolution assez surprenant.

Michel Sapin, ministre du travail, avait annoncé vouloir agir vite contre les licenciements boursiers. Depuis silence gouvernemental et socialiste, il y a pourtant urgence.  Les patrons, eux, forts du fait qu'une loi ne peut avoir d'effets rétroactifs, se dépêchent d'enclencher les procédures de plans sociaux (comme à PSA, etc.) avant qu'une loi ne vienne leur rendre cela plus difficile.

Nombre de modifications du code du travail introduites par l'UMP auraient pu être abrogées en mettant à profit cette session parlementaire extraordinaire. Rien de tel.

Par contre, pas de retard dans la préparation du congrès du parti socialiste, car il faut gérer les intérêts des différents clans socialistes et faire taire ceux qui auraient du mal à avaler toutes les couleuvres de l'austérité, qui vont suivent l’approbation du traité européen.

Un gouvernement qui se dit de gauche doit tenir tête à la finance, car la crise est toujours là.

La présidence normale consisterait-elle à laisser faire les marchés ? Car au lieu d'annoncer une politique de rupture, François Hollande n'a qu'un seul souci : comment céder sur le traité européen en donnant l'impression inverse. Il a déjà essayé en se vantant d'avoir fait reculer Angela Meckel. Mais cette poudre aux yeux à peu duré et la réalité est bien là : le traité n'a pas été modifié.

La bataille pour empêcher un nouveau déni de démocratie comme en 2008 avec la ratification du traité par le parlement, doit s’amplifier. The-babysitter sarko angéla

Ce traité n'étant pas un traité de l'Union européenne puisque ni l'Angleterre ni la République Tchèque ne l'ont accepté. Le conseil constitutionnel Français considère qu’il s'agit d’un transfert de compétences au Conseil européen et à la Cour de Justice européenne, qui peut être approuvé par voie législative.

Il serait donc invraisemblable qu'une telle modification, ayant pour objet de renforcer les politiques libérales avec un objectif central et obsessionnel de réduction au maximum des dépenses publiques quel que soit le contexte, puisse être mise en œuvre par une loi votée à la simple majorité du parlement.

La bataille contre le traité de l'austérité et pour le référendum est donc la tâche de la rentrée.

Le peuple Français doit être consulté par referendum.

La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l'aile gauche du PS, ne votera pas le traité de stabilité budgétaire européen, et a affirmé que les socialistes étaient «nombreux à ne pas vouloir l'approuver», jeudi sur France Info. «Je ne suis pas d'accord, ça n'est pas la renégociation» annoncée par François Hollande durant sa campagne.«On est en train de refaire des erreurs qu'on a commises par le passé». Je suis persuadée que la défaite de Lionel Jospin (en 2002, ndlr) tient pour une part à l'acceptation du traité d'Amsterdam», a-t-elle dit. Les socialiste dans l’opposition avaient vivement critiqués l’absence d’un nouveau référendum pour le traité de Lisbonne, vont-ils au Gouvernement donner la parole au peuple ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le Blog de Gérard Letailleur
  • : Retrouvez les réactions de Gérard Letailleur concernant les sujets d'actualité et de société. elections municipales, petit couronne, parti socialiste, parti communiste,parti de gauche, front de gauche,
  • Contact

Réseaux sociaux

badge (1)

Recherche

Téléchargement du dossier scolaire

La rentrée scolaire en question, nos explications au format .pdf :

Page 1 Page 1

Page 2 Page 2