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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 13:08

Mon combat politique ?

Je suis élu local depuis longtemps. J’ai été maire 28 ans, vice-président d’agglomération, président de divers syndicats intercommunaux. Les mesures et réalisations que j’ai engagées toutes ces  années ont aussi une valeur nationale et européenne et pas seulement locale. Elles forment un tout, car la politique au sens noble du terme, c’est d’abord un projet de société qui fonde sa raison d’être au service de l’humain d’abord ! Je reste porteur de ce combat politique avant tout et en dehors des chapelles politiques partisanes, des ambitions personnelles ou des opportunismes d’intérêts.

Mon  combat politique, est de chasser la finance et les multinationales des biens publics qui relèvent de l’intérêt général, parfois de la vie humaine. Il faut que le peuple se réapproprie ces biens communs et les gère dans l’intérêt de tous. Or la finance et les multinationales gouvernent en Europe, grâce à leurs puissants réseaux et lobbies, elles y font la pluie et le beau temps et vont à rebours de cette logique ! Hollande qui en avait fait ses ennemis, a comme la plupart des dirigeants socialistes solfériniens trahit ceux qui l’ont porté au pouvoir. 

En 2014, l’élection politique fondamentale, c’est l’élection européenne. C’est le moment de donner  son avis sur le garrot qui est en train de  nous étrangler. Que le Maire et sa majorité à Petit Couronne nous explique qu’il accepte les politiques d’austérité qui viennent du gouvernement (via un dictat européen) et qui se répercutent sur les collectivités, cela démontre que l’élection municipale est fondamentalement politique.

Il s’agit bien en Mars prochain, d’élire des conseillers municipaux qui feront des communes des lieux de résistance et de combat contre l’austérité. (J’y reviendrai dans mes prochains articles)DSCN8846

Tous les jours des fermetures d’usines, des délocalisations, tous les jours des Etats soumis aux rapaces de la finance, au tout puissant marché, tous les jours des réformes qu’on dit structurelles mais qui déstructurent les services publics. Tous les jours plus de pauvres, plus de femmes et d’hommes vivant dans la rue.

Aujourd’hui, la xénophobie, la haine montent de toutes parts ! L’accumulation des réformes structurelles partout en Europe, imposées par la Commission Européenne, tue l’Etat social, laissant chacun seul face à l’ogre qu’est le marché ! Le dumping fiscal et social, savamment orchestré par la libre circulation des capitaux achève le modèle social européen en  favorisant les délocalisations !
"L'alternative à l'austérité c'est possible"place au peuble

La Banque centrale européenne mène une politique de maîtrise de l’inflation, d’euro fort et depuis peu accorde aux banques des liquidités. L’inflation permettrait de résorber une partie de la dette des Etats, ce à quoi la BCE se refuse. Elle soutient donc l’idée qu’il faille des réformes structurelles et l’austérité pour réduire sa dette ! 

Actuellement, le but des politiques est de trouver l’accord le plus favorable à la finance, pour « calmer » les marchés comme disent les belles personnes.

D’ailleurs, ils ne se sont pas privés de spéculer sur l’euro, ni sur les dettes (en jouant sur les titres obligataires) de la Grèce, de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal…Ils ont même réussi à imposer directement leur volonté via la troïka qui regroupe la Commission européenne, la BCE et le FMI. Au menu pour la Grèce, réformes structurelles, austérité et privatisations. Pour Chypre, la taxation des dépôts bancaires en-deçà de 100 000 euros est maintenant une réalité pour 2015!
Avec le traité Merkozy, la finance a réussi son dernier pari.

La Commission européenne pourra émettre un avis, qui sonnera comme un impératif, sur les projets de budgets nationaux. La réduction des déficits et les réformes structurelles seront au menu et seront la contrepartie de la validation des budgets. Nous venons de le voir pour le budget 2014  et allons le subir sur les 2 ans à venir! En clair, la crise est le merveilleux moyen pour la finance d’achever son projet de destruction de l’Etat et d’enrichissement aux dépens des peuples !The-babysitter sarko angéla
La conséquence pour les Etats européens est claire : abolition des tarifs douaniers, abaissement drastique des normes sociales et écologiques… En français ça donne du poulet au chlore et du bœuf aux hormones dans nos assiettes et des salariés sous payés et toujours plus précarisés !
Nous devons être des objecteurs de conscience ! Des gardes fous du Bien commun !
Il faut révolutionner l’Union européenne ! En désobéissant aux traités! En proposant de développer une autre économie, au service des humains et non l’inverse.  En proposant la fin de l’indépendance de la BCE et un changement clair d’orientation monétaire ! En promouvant le protectionnisme solidaire et l’idée d’une planification écologique européenne.

 

Voilà le combat politique  que je compte mener en 2014, en étant présent et actif, là où je serai le plus utile, notamment sur le plan local.

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 21:33

L'accord  survenu dans la nuit de jeud19 au vendredi 20 décembre mettra en réalité en place un dispositif sans solidarité européenne et où les citoyens paieront encore. La supervision des 130 banques européennes est transférée des autorités de régulation nationales à la Banque centrale européenne. L'argument justifiant cette mesure est que les régulateurs nationaux ont échoué dans leur mission, en témoigneraient les exemples grecs, espagnols ou irlandais.

place au peubleUn tel saut fédéral fera l'objet d'un vote au Parlement européen et d'un traité intergouvernemental entre les 18 pays de la zone euro et les autres Etats volontaires.

Peut-être des lois bancaires nationales séparant strictement les activités de dépôts de la spéculation et protégeant les épargnants du sauvetage des banques auraient permis à la fois de résoudre la question et de ne pas enlever aux Etats une compétence importante.

Mais le cadeau empoisonné vient du mécanisme de sauvetage des banques en difficulté.visage-europe.jpg

Une instance de résolution, composée des Etats membres décidera, avec l'approbation de la Commission européenne, de la liquidation (la mise en faillite) ou de la recapitalisation (le sauvetage) de la banque. Alors, seront mis à contribution les actionnaires de la banque, les détenteurs de dettes obligataires (les créanciers) et les épargnants de plus de 100 000 euros à hauteur de 8% maximum des dettes. Si cela ne suffit pas, un fonds de résolution européen paiera 5% de la dette de la banque. Ainsi les actionnaires, les créanciers, les gros épargnants et le fonds de résolution rembourseront seulement 13% de la dette d'une banque. Au-dessus, ce seront les contribuables qui paieront ! C'est très loin de l'objectif de ne plus faire payer les citoyens !

Pire encore ! Le fonds de résolution européen, alimenté par les banques et qui financera les pertes bancaires, sera doté à terme de seulement 60 milliards d'euros en 2026. En attendant cette date ce sera l'utilisation du Mécanisme de solidarité européenne (MES) pour aider les banques en difficulté. Mais, les Etats devront garantir le remboursement de leurs emprunts auprès du MES. On sent venir les réformes structurelles exigeant des cures d'austérité à tout-va en cas de nouvelle crise financière en Europe.

Quelle vraie solidarité européenne ?

Avec cet accord, il devient évident que les néo-libéraux et les conservateurs allemands ne souhaitent ni de solidarité européenne, ni que les banques, les actionnaires et les créanciers paient vraiment pour les défaillances des banques.

La seule solidarité européenne possible, qui assure que ni les Etats, ni les peuples ne paient pour les défaillances du secteur bancaire est un plan de nationalisation des principales banques de dépôt européennes. C'est aussi un moyen pour que la finance serve l'économie réelle avant tout, et que les crédits aux entreprises et aux ménages repartent.

 

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 16:08

Hommage à Nelson Mandela :

Nelson Mandela Président de la nation « arc en ciel » était venu en France témoigner de sa reconnaissance au forces de gauche, et à toutes celles et ceux qui, à ses côtés, avaient embrassé le combat contre l'apartheid et celui pour sa libération. 27 années d'un combat inlassable, finalement victorieux, et 42 ans depuis l'instauration de l'apartheid en 1948.

Aujourd'hui, Madiba n'est plus, endeuillant une nation dont les frontières débordent la seule Afrique du Sud. Nelson Mandela n'a jamais voulu être une icône,  lui, dont les premiers mots à sa sortie de prison, furent : « Je suis ici devant vous, non comme un prophète, mais comme votre humble serviteur. » C'est pour honorer cette leçon de combat et d'humilité au service de l'émancipation humaine, que nous nous sommes rendus lui rendre un hommage au pied d’un des panneaux de la rue qui porte son nom.2013-12-10---Petit-Couronne---Hommage---Nelson-Mandela--4--.JPG

En l’absence de toute initiative de la part du Maire et de sa majorité au conseil municipal. Je suis avec quelques élus, représentants d'associations, résidents de la rue,  (Photo de gauche à droite; Franck Ridel, Pascal Fromentin, Gerard Letailleur, Evelyne Leray, Monique Martor) rendre hommage à Nelson Mandela, venus saluer le combat d’une vie, qui fut le symbole de la lutte collective de tout un peuple. Celle d’un jeune sud-africain avocat noir, celle du militant de la Charte de la liberté  adoptée par le Congrès du Peuple en 1955, à Soweto, celle d’un révolutionnaire qui fait le choix de la lutte armée, quand la tyrannie de l'apartheid ferma toutes les portes de la non-violence, celle d’un responsable politique qui traverse avec courage et sans haine 27 années de bagne et de prison, celle du premier Président sud-africain élu au suffrage démocratique non racial, symbole de l'union d'un peuple dans sa lutte pour la liberté, la paix et une nouvelle Afrique du Sud. Telle fut l’existence de Nelson Mandela, tumultueuse, faite des peines les plus profondes comme des joies les plus grandes.

Nelson Mandela ne fut qu'un. La dureté de sa lutte est indissociable de son ambition de réunification.

Rendre hommage à Mandela, c'est aussi prendre la mesure de l'immense mouvement de solidarité internationale qui permit sa libération, et dont nous sommes fiers d'avoir été les fers de lance en France. Je conclurai cet hommage en citant un passage d’un message de Nelson Mandela ;

 

« Ma génération laisse la jeune génération avec quelques exemples héroïques de tâches accomplies. Mais nous vous laissons aussi avec d'énormes défis, avec des problèmes anciens et nouveaux. (…)  les jeunes peuvent refuser de succomber au désespoir. Vous pouvez dire non à l'intolérance. Vous pouvez, et vous devez, prendre en charge la responsabilité de changer le monde et d'améliorer le sort de tous les peuples ». Un message toujours d’actualité !

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 19:04

Les Petroplus toujours au travail pour trouver un repreneur. 

Prochaine assemblée générale Jeudi 5 décembre à 12H45 devant la raffinerie. Soyons solidaires et présents.

Après le refus du dossier Libyen et Iranien par le gouvernement le deux sociétés semblent baisser les bras écœuré par le comportement de l’état français.

Mais deux dossiers restent en cours de finalisation.manif 18 Mars paris

ESPERANZA et le pétrole angolais et congolais

Le cabinet d’affaire avance sur la formation du dossier et un avocat rédige les statuts de la société

Les 1ers fonds (500 Millions) sont en cours de transfert sur un compte français. Y Scornet assistera à la réunion de la banque du Portugal pour validation de cela, de même il assistera à la rencontre avec la BPI (Banque Publique d’investissement)

Dossier Europe-USA (et maintenant Afrique)

Il est en cours de finalisation avec différents partenaires, qui amènent des fonds et des pétroles bruts.

Le temps presse et les Petroplus savent qu’ils non pas que des amis et que certains faux amis sont même encore plus dangereux pour eux. Nous pouvons sauver la raffinerie sauf si les traîtres nous y empêchent « clament-ils avec force »

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 15:49

Protection sociale

Après la santé et les retraites, la branche famille de la Sécu nouveau champ de conquête pour le Medef

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS 2014) a deux objectifs directs :

  • réduire le déficit de la branche famille par une nouvelle cure d’austérité (le déficit du régime général de la branche se réduirait de 2,8 milliards d’euros en 2013 à 1 milliard d’euros en 2017),
  • recentrer les financements sur les prestations sous conditions de ressources, en revoyant à la baisse des plafonds déjà très bas.

Les objectifs de fond de ce projet sont ainsi :

  • de continuer à attaquer le champ du droit social et ses prestations universelles
  • et plus généralement d’appliquer la stratégie du Medef de recul progressif de la cotisation sociale pour augmenter les profits des entreprises.

La conséquence mécanique de ce PLFSS sera une aggravation des inégalités sociales, concernant notamment les familles ou la santé (en abaissant les plafonds de ressources).
En visant à réduire globalement la masse des prestations, c’est-à-dire le salaire socialisé, le projet s’inscrit clairement dans la stratégie néo-libérale habituelle de restauration des profits par diminution du coût salarial.

Les chiffres fournis par le Haut conseil de la famille (HCF) permettent d’enfoncer le clou sur la nécessité de s’intéresser de plus près à la protection sociale. D’abord par ce que c’est le premier budget humain, avec plus de 31 % du PIB, soit près de 9 fois plus que le budget de l’Education nationale, premier budget de l’État.
Ensuite, parce que le Medef centre son attaque sur la protection sociale, secteur toujours le plus socialisé avec l’école, alors que les militants de la gauche de la gauche « regardent ailleurs pendant que la maison brûle ». Pourtant, voilà des politiques qui impactent les couches populaires ouvrières et employées (53 % de la population), celles qui ont le sentiment que la gauche, y compris la gauche de la gauche, les abandonnent. Pourtant, c’est bien la sphère de constitution des libertés (protection sociale, services publics, école) qui peut permettre aux citoyens et  leurs familles de passer des droits formels aux droits réels.

Les trois décisions concernant les dépenses

1) Majoration du complément familial (CF) et de l’allocation de soutien familial (ASF) à horizon 2018

À l’horizon 2018, le complément familial (d’un montant de 167,34 € depuis le 1/4/2013 en métropole) sera revalorisé de +50 % (en plus de la revalorisation liée à l’inflation) pour les familles nombreuses vivant sous le seuil de pauvreté.
En métropole, le plafond ouvrant droit à un CF majoré équivaut à la moitié du plafond de ressources en vigueur au 1/1/2013. Il est de 10 167 €, avec une majoration de 25% par enfant à charge (soit 2 542 €), de 30 % par enfant à charge supplémentaire à partir du 3e enfant (soit 3 050 €) et de 4 087 € si les parents sont biactifs et en cas d’isolement.

La majoration mensuelle sera de 17 € en métropole et de 10 € dans les DOM en 2014 (hors revalorisation de la BMAF(base mensuelle des allocations familiales). En métropole, le CF majoré devrait bénéficier à la moitié des bénéficiaires actuels du CF (les plus modestes), soit environ 400 000 familles

Afin que cette majoration du CF n’ait pas pour effet de réduire le montant du RSA auquel le allocataires ont droit, il est proposé d’exclure cette majoration de la base ressources de calcul du RSA.
Le code de l’action sociale et des familles sera modifié en ce sens par décret en Conseil d’État.

L’augmentation de l’allocation de soutien familial de 25 %, toujours à horizon 2018, n’est pas inscrite dans le PLFSS car elle est de nature réglementaire. Le montant actuel de l’ASF par enfant lorsqu’il est privé de l’aide de l’un de ses deux parents est actuellement de 90,40 €.Ces augmentations du CF et de l’ASF interviendront à partir du 1/4/2014

2) Plusieurs mesures concernent les composantes de la Paje pour les enfants nés à partir du 1/4/2014

Le montant de l’allocation de base (AB) de la Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) - 184,62 € depuis le 1/4/2013 - sera divisé par deux au-delà d’un seuil de ressources, plus bas que le plafond d’octroi actuel. Le plafond d’octroi va évoluer du fait de la modification du calcul des majorations :

- la majoration pour les parents isolés et les couples biactifs passe de +40% dans le système actuel à + 33 % ;

- la progression du plafond de ressources de l’AB en fonction du nombre d’enfants devient linéaire, avec une majoration de 22 % par enfant quel que soit son rang, alors que le système actuel est progressif à partir du troisième enfant avec des majorations plus élevées (+ 25 % pour chacun des deux premiers enfants puis + 30 % par enfant à partir du troisième).

Le nouveau système de plafonds proposé est construit à partir de l’hypothèse d’un maintien à son niveau actuel du plafond pour les couples avec un enfant ne disposant que d’un seul revenu. Pour les autres configurations familiales, les plafonds d’exclusion de l’AB seront plus bas qu’actuellement, notamment pour les familles avec trois enfants ou plus du fait de la suppression de la progressivité.
Par exemple, le plafond d’exclusion pour un couple biactif (ou un parent isolé) avec quatre enfants sera abaissé de 10 % par rapport au système actuel.

La fixation du montant de ces plafonds de l’AB et des majorations relève du niveau réglementaire. Ils seront donc fixés par décret après le vote de la LFSS. Trente mille familles seraient exclues de l’AB, soit 3 % des bénéficiaires ; 10 % des bénéficiaires seraient concernées par l’AB à taux partiel, soit 180 000 familles.

Le plafond de ressources de l’AB étant commun avec celui des primes à la naissance et à l’adoption (PN) et servant au calcul des plafonds de ressources pour le droit au CMG, cette modification de la structure des plafonds de l’AB va impacter ces autres prestations.

Enfin, il est prévu de geler le montant de l’AB de la Paje jusqu’au moment où sa valeur sera ramenée à celle du complément familial attribué aux familles nombreuses en métropole, qui est actuellement d’un niveau inférieur (167,34 €)

La majoration du Complément de libre choix d’activité (CLCA) du montant de l’AB de la Paje (184,62 € euros nets de CRDS par mois et par enfant actuellement) pour les familles n’en bénéficiant pas du fait de ressources supérieures au plafond sera supprimée. Cette disparition du CLCA majoré touchera 16 % des familles dans le haut de la distribution des revenus.

3) Gel des paramètres de calcul des allocations logement en 2014

Dans le PLFSS et le PLF, le Gouvernement prévoit le gel des aides personnelles au logement (APL, ALS et ALF) en 2014. Cette mesure va donc toucher les ménages les plus modestes (6,4 millions de foyers).

Les deux décisions concernant les recettes

1) Plafonnement du quotient familial

La recette fiscale résultant de la baisse du plafond du quotient familial à 1500 euros par demi-part (2000 euros en 2013) sera affecté à la Cnaf : le gain attendu est de 1,03 milliard d’euros.
Cette mesure devrait concerner 13 % des foyers fiscaux ayant des enfants mineurs à charge ou des majeurs rattachés au foyer fiscal de leur parent.

2) La baisse de la cotisation patronale famille sera compensée à la CNAF

L’impact sur le coût du travail de la hausse de 0,15 point de la cotisation vieillesse décidée dans le cadre de la réforme des retraites de 2013 sera neutralisé par une réduction de la cotisation patronale famille de même ampleur (- 0,15 point sur les 5,4 points de cotisation actuelle). Cette dernière sera intégralement compensée à la Cnaf (montant total du transfert de recettes estimé de 1,16 milliard d’euros). Nouvelle avancée de la fiscalisation souhaitée par le Medef.

Reprise du déficit par la Cades pour augmenter les dividendes du secteur bancaire et financier

L’article 14 du PLFSS 2014 propose d’intégrer les déficits des branches famille et maladie dans la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades). Comprenons ce que cela veut dire : on baisse les recettes de la Sécu par la déformation du partage de la valeur ajoutée (augmentation relative du profit au détriment des salaires directs et du salaire socialisé), puis avec le déficit crée, on emprunte sur les marchés financiers pour le grand profit du secteur bancaire et financier. En 2014, il y aura une reprise de 4 milliards d’euros mais pour la seule CNAM-TS. Pour les années 2012 à 2017, 6,9 milliards de déficit de la branche famille seront repris par la CADES sur les 12,1 milliards de déficits accumulés prévus, ce qui laisse 5,2 milliards d’euros à purger à l’issue de cette période.

 

Conclusion provisoire : Voilà présentée une nouvelle tranche de la « vraie vie » qui impacte des millions de nos concitoyens. 

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 21:19

Le 11 novembre est un jour de recueillement en mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France. C’est aussi un appel à la paix, marqué par un lancer de pigeons sur la place du marché, je regrette cette absence, cette année.

Alors, que le régime de Vichy interdit toutes manifestations en mémoire des soldats morts en 1914-1918.

Le 11 novembre 1943, 200 maquisards de l'Ain et du Haut-Jura avaient défilé, drapeau tricolore en tête, jusqu'au monument aux morts de la ville d’Oyonnax, pour y déposer une gerbe portant l'inscription : "Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18". Depuis c’est aussi un jour de commémoration saluant l’organisation de la résistance en France. Le président de la République a eu raison de rendre hommage à cet acte de résistance.

Un devoir de mémoire ce matin à la raffinerie.

Durant ces guerres, notre pays a lutté pour sa liberté, pour préserver son indépendance et sauver sa capacité industrielle. Ce matin avec plusieurs salariés et habitants, j’ai participé à la cérémonie organisée chaque 11
novembre, à la mémoire des salariés de la raffinerie de Petit Couronne morts pendant la guerre 39/45.11 nov petro 2

Recueillement émouvant face à cette plaque commémorative de tous ces travailleurs disparus, dont les noms restent présents à travers de nombreuses familles Couronnaises.

Recueillement et détermination, un symbole fort.

 

Associant la mémoire des disparus à la résistance de ceux qui luttent aujourd’hui pour la sauvegarde de notre industrie et des emplois. Alors Monsieur le Président de la république, il faut revenir ici tenir vos promesses, rendre hommage à la résistance de ceux qui se battent pour préserver l’indépendance énergétique de notre pays, qui sont forces de propositions avec des repreneurs qui ne demandent qu’à être entendus et soutenus par les services de l’état. En ce jour de souvenir, n’oublier pas qu’aujourd’hui, la république française a aussi un devoir de faire vivre nos concitoyens par un travail et un revenu décent. 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 19:32

Petit Couronne, la raffinerie et son avenir.

Pascal Fromentin, directeur de publication de la revue « Regard sur Petit couronne » s’entretien avec Gérard Letailleur, Maire de Petit Couronne de 1977 à 2004, conseiller municipal, en 7 questions2013-10-08-retouche--EM2014---Interview-de-G-rard-Letailleu.JPG

Question 1: Depuis novembre 2011, vous êtes très impliqué aux cotés des salariés, pourquoi cette détermination ?

La raffinerie, c’est des milliers d’emplois directs et indirects, 10% de l’activité portuaire de Rouen, des salaires, des commandes pour nos commerces, artisans et PME locale. Cette « Mémé » comme dissent les salariés a contribué au développement de notre ville, à la qualité de nos équipements, à l’installation de nombreuses familles dont des proches y ont travaillés.

Il y a donc beaucoup d’amertume à la voir s’arrêter, avec toutes les souffrances sociales qui en découlent. Comme élu local, on se doit de soutenir les salariés jusqu’au bout, en exigeant la tenue des promesses.

Question 2 : jusqu’au bout pour vous c’est quoi ?

Les promesses de Hollande en campagne présidentielle, puis de Montebourg venus dirent qu’ils sauveront le site. Doivent être tenus, la solution est politique, nationalisation temporaire ou un repreneur. Les deux restent possibles aujourd’hui, à condition de le vouloir et de nous protégé en taxant les produits importés qui ne respectent pas les mêmes règles sociales et environnementales que chez nous. Là-dessus aussi il y avait des promesses.

Question 3 : Le préfet déclare« Petroplus Stop », le Maire de Petit Couronne et la majorité des élus socialistes tiennent le même discours,  réindustrialisassions plutôt que reprise d’activité du site, qu’en pensez-vous?

Ces déclarations et positions à géométrie variables sont navrantes et nuisent à la lutte des salariés. Pires, elles désespèrent les citoyens, et discréditent l’action politique. On ne peut pas accepter l’assassinat industriel de ce site viable et rentable Ce qui est en cause c’est la défense d’une activité nationale stratégique. Il y a des solutions viables pour la raffinerie des repreneurs existent, j’ai pu les écouter (voir photo), ils sont venus présenter des dossiers sérieux.  Ils ont le pétrole, l’argent et la technicité .C’est invraisemblable qu’ils ne soient pas étudiés.DSCN8810--3-.JPG 

ci contre; réunion du 4 octobre avec les repreneurs, divers élus et syndicalistes.

Question 4 : le Préfet a annoncé plusieurs projets en perceptive, qu’en pensez-vous ?

On évoque des projets de recyclage de déchets plastiques, pire le maintien des bacs de stockage, sans que cela ne fasse réagir le Maire qui en juin dernier avait refusé cette perceptive dans une motion envoyée au préfet. L’objectif étant de réduire au minimum les terrains à dépolluées. Cette annonce reste floue et vide, qui, quoi exactement, combien d’emplois ?

 Question 5 : vous pensez que le gouvernement abandonne tous projets de reprise du site en raffinerie ?

Je constate, que les repreneurs viennent de pays émergents ayant des réserves pétrolières. Leurs volontés est d’exploiter eux même leur matière première, l’achat de la raffinerie est une opportunité pour eux. Ils sont moins exigeants en rentabilité financières que les majeurs du pétrole et la finance.

Les multinationale Total- Shell, font l’inverse, ils délocalisent  au moyen orient, en Asie,  moins de contraintes sociales, environnementales, une main d’œuvre à bas salaire permet de grossir les profits. Il y a deux logiques économiques qui s’affrontent. Total et Shell souhaitent fermer d’autres sites en Europe, alors, éviter toutes concurrences est primordiale pour faire tourner à plein les raffineries qu’ils viennent de construire  au moyen orient et en Asie et importer leurs produits finis.  

Question 6 : Pour vous l’enjeu est là et le gouvernement fera quel choix ?DSCN8846.JPG

Si l’on refuse d’étudier les dossiers des repreneurs, comme de nationaliser temporairement le site cela abouti à privilégier les grandes multinationales, la finance internationale, en rendant notre pays encore plus dépendant d’eux. Au contraire, miser sur une coopération équitable avec des pays où nous pourrions développer des stratégies économiques gagnantes à l’avenir,  vers l’Iran, l’Afrique, l’Iraq, en préservant nos emplois et notre industrie sur le territoire national me semble le bon sens. Le gouvernement et les élus socialistes locaux semblent refuser cela, alors, ils condamnent la raffinerie et trahissent. Heureusement, des socialistes comme G Filoche et Marie Noel Linemam sont venus faire entendre un autre discours concordant avec le mien et celui des élus et militants du Front de Gauche.

Question 7 : qu’elle avenir pour le site ?

 

Une reprise de l’activité en raffinerie reste de loin le meilleur projet qui serait financée par le repreneur. Une fermeture coutera très cher à la collectivité, donc aux contribuables. La simple dépollution des terrains prendra des années avec un cout dépassant plusieurs centaines de millions d’euros. Je pense que cette somme importante, serait utile au développement de la technopole du Madrillet qui stagne depuis 7 ans et pourrait créer des milliers d’emplois plus rapidement. Voilà aussi une raison supplémentaire de sauver la raffinerie, pour mieux investir ailleurs.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 00:43

Après la vente à vil prix par l'Etat du réseau autoroutier français, qui a débuté en 2002 et s'est achevée en 2006, après la prorogation d'un an des concessions en 2011 sous un prétexte environnemental, le gouvernement Ayrault entend finaliser son plan de relance autoroutier en prolongeant une nouvelle fois, de trois ans, la durée d'exploitation de nos autoroutes par leurs actuels concessionnaires. Il reporte ainsi à 2033 en moyenne la fin des concessions dont disposent les groupes Vinci, Eiffage et Albertis. 
En contrepartie, ceux-là devraient prendre à leur charge une vingtaine de projets d'aménagement de sections autoroutières autour de grandes villes, de liaisons entre des autoroutes existantes, ou encore la mise aux normes de sections existantes. L'ensemble devrait représenter un montant de 3,7 milliards d'euros. autoroute image

Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation du patrimoine national, ne pouvons accepter une nouvelle démission de la puissance publique alors que les groupes concessionnaires n'ont pas respecté leurs obligations. Un rapport, pour l'heure « officieux », commandé à deux hauts fonctionnaires, a alerté les pouvoirs publics sur cette situation ; pourtant, les bases de l'actuelle négociation restent inchangées, ne prenant pas en compte ces manquements des concessionnaires. De son côté, la Cour des comptes a dénoncé à de nombreuses reprises l'incapacité de l'Etat à imposer aux concessionnaires le respect de leurs obligations, constatant notamment des tarifs manipulés et une qualité des chaussées dégradée. 

Pourtant, les recettes générées par l'exploitation des concessions autoroutièresdonnent lieu chaque année à de très substantiels profits : plus de 2 milliards d'euros de bénéfices net pour un chiffre d'affaires de 8 milliards d'euros en 2012. 

C'est cet incroyable cadeau que s'apprête à renouveler l'Etat, au profit de ces grands groupes du secteur peu respectueux de leurs engagements. La quasi-totalité de leurs investissements passés sera intégralement remboursée dans les dix prochaines années. A l'horizon 2030, au rythme de l'évolution actuelle des tarifs et de la progression du trafic, chaque année d'exploitation devrait donc leur rapporter 10 milliards d'euros, et presque autant de bénéfices. 

Ce sont donc entre 5 et 7 milliards d'euros net d'impôt chaque année pour une période de trois années supplémentaires que l'Etat s'apprête à offrir, soit 18 milliards d'euros d'ici à vingt ans. Soit l'équivalent d'un enrichissement immédiat de 6 à 9 milliards d'euros pour les groupes propriétaires des concessions, et un appauvrissement du même ordre de l'Etat. 

Quel est donc cet Etat stratège qui organise son propre dépouillement : faire financer par d'autres 3,5 milliards d'euros d'investissements quand cela lui en coûte entre le double et le triple ? Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation de l'indépendance nationale, sommes alarmés par l'ampleur de la dette dont souffre aujourd'hui la nation. Le poids de l'endettement de l'Etat lui interdit désormais d'affecter à l'investissement les économies budgétaires qu'il peut dégager. 

Beaucoup de pays dans le monde découvrent aujourd'hui que la privatisation partielle du service public de la route a souvent octroyé des rentes extravagantes aux grands groupes. Au prétexte que l'Etat doit se désendetter, il se prive de recettes précieuses ! 

La France peut et doit récupérer le contrôle et le bénéfice de ses infrastructures de transport. 

 

Cela sera bénéfique aux finances publiques et au pouvoir d'achat des automobilistes ; la seule conséquence négative se lira dans les résultats boursiers des grands groupes actuels.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 17:54

Après la suspension de l'écotaxe, l'instabilité fiscale et gouvernementale une nouvelle fois confirmée.

"Ce sera la stabilité fiscale, il n'y aura pas de surprises, il n'y aura pas de zigzag" promettait le candidat Hollande en 2012.

"Il n'y aura pas de hausse de la fiscalité en 2014"place au peuble, déclare le Président Hollande il y a quelques semaines à la télé.

 Ce mardi, pourtant, la grogne bretonne a eu raison de l'écotaxe. Jean-Marc Ayrault a annoncé la suspension de cette taxe. Ce rétropédalage n'est pas une annulation mais une simple "suspension". Mais il vient s'ajouter aux différentes reculades du gouvernement sur la fiscalité qui commencent à s'accumuler, il est désormais difficile d'anticiper l'impact des décisions fiscales du gouvernement. On navigue à vue, mais a quand une vraie réforme de la fiscalité.

 "L'instabilité fiscale",  est une période bancale qui incite les entreprises (et les particuliers) à ne surtout pas investir, recruter, etc. pour privilégier le statu quo en attendant d'être sûr. Plutôt gênant quand on veut relancer la machine économique...

 Les allers-retours fiscaux de l'année

PEL ET PEA: Une taxe votée... puis annulée. Seule l'assurance-vie sera touchée par cette hausse du taux des prélèvements sociaux à 15,5%. Les PEL, les PEA et l'épargne salariale seront sortis de la mesure "pour épargner les patrimoines moyens et modestes.

L'EBE: Une taxe qui n'aura pas fait hurler les patrons qui ont vivement contesté le dispositif, qui devait rapporter 2,5 milliards d'euros à l'État. Il a été remplacé début octobre par une surtaxe temporaire sur l"impôt des sociétés, dans l'attente de la tenue dans les mois à venir d'"assises de la fiscalité" des entreprises.

AUGMENTATION DE LA CSG: Oui, mais en fait non.

Annoncée tout le long de l'été pour financer la branche retraite de la Sécurité sociale, le gouvernement a refusé l'initiative au dernier moment. .

      . BAISSE DE LA TVA DE 5,5% À 5%: On vote la baisse... puis le maintien

La mesure à beau avoir été déjà votée (l’an dernier), les députés, le 17 octobre vote le maintien à 5,5% de la TVA en invoquant que l'abaissement de 5,5 % à 5 % tel que prévu au 1er janvier 2014 n'aurait eu qu'un effet nul à court et moyen terme sur les prix".

FISCALISATION DES ALLOC': On laisse tomber

En deux mois le scénario a finalement évolué. D'abord avec l'hypothèse de fiscaliser les allocations, en intégrant le montant reçu dans l'impôt sur le revenu, avant de faire complètement machine arrière. Le gouvernement a préféré tabler seulement sur un abaissement du plafond du quotient familial, de 2000 euros à 1500 euros par demi-part fiscale.

IMMOBILIER: On change tous les ans

Depuis le 1er septembre, un propriétaire devra avoir détenu son bien pendant vingt-deux ans pour être exonéré de cette ponction, contre trente ans précédemment. Du mieux, pour les propriétaires mais qui ne savent jamais à quelle sauce ils vont être mangés, au rythme des lois de finances et leurs rectificatifs.

      .  TAXE À 75%: Qui va finalement la payer? La taxe sur les hauts revenus dépassant un million d'euros par an devait initialement concerner les salariés, elle a finalement évolué pour échouer à la charge des entreprises.  Dernier ajustement, la taxe sera dotée d'un plafond à 5% du chiffre d'affaires si trop de salariés sont concernés. C'est le cas des clubs de football professionnels.

LES PIGEONS : écoutés... puis pigeonnés. Vous vous souvenez des "pigeons", ce mouvement d'investisseurs qui avait pris en grippe le gouvernement l'année passée? Ces derniers avaient accusé l'exécutif de taxer de manière inconsidérée les entrepreneurs. Face à la fronde, le gouvernement avait alors caressé les pigeons dans le sens des plumes, avec une batterie de mesures afin de favoriser la prise de risque. Mais cela va sans doute rebondir suite à deux amendements du gouvernement.

L’instabilité bloque initiatives et investissements. Une vraie réforme fiscale d’un coup vaut beaucoup mieux que le bricolage actuel du gouvernement.

 

"L'impôt est le privilège du politique, car il correspond à un changement d'options politiques et des priorités accordées aux différents critères de justice et d'efficacité". Il est important que les changements fiscaux soient annoncés d'un coup et qu'on essaie de s'y tenir, sauf raison conjoncturelle réelle et sérieuse". Les allers et retours fiscaux sont "un énorme problème" pour les entreprises et les citoyens. D’autant que les citoyens modestes et le milieu populaire sont fortement mis à contribution, avec un sentiment d’injustice. Alors, cela conduit à la résignation dans un premier temps, puis à la révolte ! Hollande et son gouvernement sont de plus perçus comme trahissant leurs promesses.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 19:29

http://u.jimdo.com/www61/o/s071293744c746722/img/ibed08f21730a5e1e/1382549440/std/cliquez-sur-l-image-pour-l-agrandir.jpg

L'hebdo du Maire, explique notre portefeuille d'impôt foncier, mais pas la hausse de 34% de cet impôt depuis 2007. Il écrit que le taux communal n'a pas augmenté, oui mais pourquoi n'explique-t-il pas les + 3.67% du taux de la TEOM qui proviennent d'un transfert du taux communal sur votre feuille d'impôt que la CREA reverse à la commune ?

Pour la CREA, harmonisation ne veut pas dire augmentation d'impôts.


Article de CREA LE MAG de janvier 2011

http://u.jimdo.com/www61/o/s071293744c746722/img/ia09a6836dd90e9d7/1382548652/std/article-du-magazine-de-la-crea.jpg

En clair, la CREA n'entend pas assurer la responsabilité d'une hausse d'impôt qui relève de la seule responsabilité du Maire de Petit-Couronne. La hausse de la TEOM représente 283.413€ cette année payée par vos impôts fonciers, cette somme reversée à la commune aurait dû faire baisser le taux communal comme l'indique la CREA pour éviter une hausse d'impôt.

Voilà ce que l'hebdo de Petit-Couronne ne vous explique pas !

 

Source : www.aasic.fr

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