Dans son plan d'urgence,
le Parti de Gauche propose de nombreuses mesures, notamment :
- Un plan d'investissements publics sur deux ans, d'un montant de 100 milliards d'euros (environ 5 % du PIB) animé par le triple souci de relance de la demande et de l'emploi, de satisfaction des besoins sociaux et de réorientation écologique de notre mode de production.
- Une maîtrise publique du système bancaire pour contrer la spéculation ; pour une politique du crédit au service de l'emploi, du logement social, des services publics, des projets écologiques ; pour un développement régional ; pour un véritable service public bancaire.
- L'arrêt des plans de suppressions d'emplois publics ; création d'emplois dans les services publics pour combler les déficit patents.
- Un droit de veto suspensif pour les représentants des salariés et un contrôle administratif permettant de combattre les licenciements et les délocalisations,
- Un nouveau statut du salarié avec une sécurité sociale professionnelle financé par un fonds patronal et garantissant la continuité des droits en cas de perte d'emploi ou de chômage partiel,
- Une forte augmentation du pouvoir d'achat des salaires, pensions et minima sociaux ; une prime de 1500 à 500 euros - selon les niveaux de revenus et les charges de familles - pour les 60 % des ménages les moins riches, financée par l'abrogation du paquet fiscal.
- L'abrogation des mesures qui ont vidé de sa substance la loi des 35 heures et libéralisé le régime des heures supplémentaires. Réduction à 130 heures du contingent d'heures supplémentaires. Réduction des durées hebdomadaires maximales de travail et, en particulier, réduction de 48 à 44 heures de la durée maximale sur une semaine.
Plus que jamais, l'urgence est à la résistance sociale et à l'alternative politique !
voir; www.lepartidegauche.fr