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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /Oct /2007 15:39

Sécurité sociale et vrai chiffre : à lire

A chaque  consultation médicale, vous avez un euro non remboursé de notre poche.

 

 

Forfait hospitalier passé à 16 euros

 

 

Dépassement d’honoraires de + en + fréquents

 

 

Forfait sur les actes lourds de 18 euros.

 

 

De nouvelles taxes ;

 

 

50 centimes sur chaque médicaments, 50 centimes sur les actes de Kiné, les soins infirmiers…

 

 

2 euros sur chaque transport en ambulance.

 

 

C’est inacceptable, je dis non, Pourquoi ?

 

 

50 secondes de lecture pour une info à couper le souffle :

 

 

-Le soi-disant « trou de la Sécu » ?
Ce fameux trou de 11 milliards d'Euro existe-t-il vraiment ?
Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale , n'est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu - 7,8 milliards
Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécurité Sociale , n'est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 3,5 milliards
La partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécurité Sociale n'est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 1,6 milliards
La partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale n'est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 1,2 milliards
La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n'est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 2 milliards
Retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés – 2,1 milliards. Retard de paiement par les entreprises – 1,9 milliards

 

 

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre

 

 

Pharamineux de 20,1 milliards d'Euro.

 

 

Conclusion : les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédents.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003

 

 

 

Par Gérard Letailleur - Publié dans : gerard.letailleur
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 16:58

Le dirigeant du NPS veut bâtir "une maison commune" de la gauche.

 
« REMETTRE la gauche debout », et d'abord « remettre le PS debout ». Pendant trois jours, à Labège, dans l'agglomération toulousaine, les militants du Nouveau Parti socialiste (NPS), autour d'Henri Emmanuelli et Benoît Hamon, ont réfléchi aux moyens de sortir de la nasse dans laquelle est prise la gauche après trois défaites consécutives à la présidentielle. Et d'ouvrir des perspectives avant le congrès du PS, en 2008.
 
Le NPS n'est plus ce qu'il a été. Au fil du temps, les défections de ses fondateurs, Julien Dray d'abord, puis Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, ont affaibli ce courant qui prétendait rénover en profondeur le PS. Aujourd'hui, c'est le tandem Emmanuelli-Hamon qui fait vivre cette sensibilité résolument ancrée à gauche, avec l'apport de très nombreux jeunes ayant vécu le combat contre le CPE.
 
Les militants du NPS sont en tout cas d'accord sur une ligne : non à toute « droitisation » du PS, non à une « dérive présidentielle » du parti qu'incarne à leurs yeux Ségolène Royal, non à toute alliance avec le MoDem de François Bayrou, oui au rassemblement de toute la gauche avec un objectif, la victoire en 2012.
 
« Le PS n'est pas en bonne santé », a reconnu Henri Emmanuelli. Dénonçant « les majorités de circonstance » qui dirigent le PS sans avoir de « cohérence politique », le député des Landes s'est dit « prêt à discuter avec toutes celles et tous ceux qui ont le souci de créer une majorité stable et identifiable » au prochain congrès du parti. Pour illustrer cette disponibilité, le NPS avait invité les fabiusiens Claude Bartolone ou Philippe Martin, Harlem Désir, proche de Bertrand Delanoë, Bruno Le Roux et Faouzi Lamdaoui, membres de l'équipe dirigeante de François Hollande, Yves Durand, proche de Martine Aubry. Mais aucun strauss-kahnien ni royaliste.
 
Hamon, en qui certains voient un possible successeur de Hollande au poste de premier secrétaire, a posé des conditions pour participer à « un nouvel alliage majoritaire ». Pas question de « changer la nature du parti » en renonçant à la proportionnelle qui assure la représentation des minoritaires dans les instances au profit du scrutin majoritaire, comme le veut Royal. Pas question non plus de revenir sur la stratégie de rassemblement des forces de gauche.
 
« Nouvelle dynamique »
 
Convaincu que la défaite à la présidentielle ne signe pas « la mort de la gauche », Emmanuelli a plaidé pour « une nouvelle dynamique » qui pourrait aboutir à « un Épinay 2 », un congrès de rassemblement de tous les progressistes, à l'image du congrès d'Épinay qui, en 1971, a consacré l'unité du PS. Devant le Vert Denis Baupin et le porte-parole du PCF Olivier Dartigolles, il a suggéré de bâtir « une maison commune » où chaque composante de la gauche serait représentée. Le député des Landes s'est voulu optimiste : « Lorsque l'on se met ensemble pour discuter et parce qu'on a le même objectif, le même horizon, on arrive à un accord ». Mais Dartigolles prévient. « Il y a des divergences fortes. On ne peut pas faire comme si elles n'existaient pas. »

vous pouvez vous exprimer sur cela, votre analyse et propositions.

Par Gérard Letailleur - Publié dans : gerard.letailleur
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Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 15:51
Sarkozy et Fillon veulent la mort
clinique de l’assurance maladie
En 2004, le ministre Douste-Blazy avait prévenu les Français : son plan d’économie permettrait le retour à l’équilibre financier sauf si les assurés sociaux «profiteurs ou fraudeurs du système » abusaient.
Aujourd’hui, la droite doit assumer les 6,5 milliards d’euros de déficit « des fraudeurs et des profiteurs », déficit qu’elle a produit par des mesures inefficaces et injustes socialement, et que nous avions dénoncées lors de leur adoption.
Le retour à l’équilibre n’est pas atteint et la
mécanique de destruction de notre système d’assurance maladie vient de s’amplifier au regard des déclarations récentes des membres du gouvernement et du président de la République.
L’instauration d’une franchise médicale est le point de départ d’un démantèlement plus large du fonctionnement de notre système de santé,déjà entamé en 2004.
La possibilité offerte aux mutuelles de rembourser les franchises, en contrepartie de la mise en place d’une fiscalité contraignante, n’est que le préambule à l’arrivée des grands groupes d’assurances sur le marché de la santé.

Par cette mesure, sous couvert d’économies, le gouvernement définit le futur cadre de l’assurance maladie; la santé devient un marché ouvert au même titre que les biens de consommations courants.
La couverture des risques par l’assurance privée sera la règle et la solidarité nationale l’exception. Nicolas Sarkozy, toujours prompt à regarder de l’autre côté de l’Atlantique, devrait suivre le débat qui s’est engagé aux États-Unis sur la mise en place d’un système de santé pour tous. Vive l’accès aux soins pour tous… mais également en France !

Article de, Catherine Lemorton, députée de Haute-Garonne, rapporteur de la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale.(dans l'hebdo des socialistes)
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 01:12

La loi relative à la maîtrise de l'immigration,

 

À l'intégration et à l'asile.

 

 

Un projet très controversé avec le test ADN

 

 

L'auteur de l'amendement, Mr Mariani député UMP présente ce recours au test ADN comme une liberté offerte aux étrangers voulant aller plus vite, comme un outil, facile et moderne, permettant de lutter contre la fraude.

 

Pour moi il s'agit de savoir si une telle mesure, est, dans son principe, conforme à nos valeurs et à notre droit.

 

Hors, le droit français ne réduit pas la famille à sa seule dimension biologique.

 

En France, la filiation n'est pas biologique mais fondée sur la reconnaissance.

 

Cette mesure remet donc en cause notre conception de la famille et créée une discrimination entre

 

les familles françaises et les familles étrangères.

 

 

Cette amendement ignorait, en outre les lois bioéthiques de 1994 qui circonscrivent le recours aux tests génétiques aux recherches scientifiques et à certaines procédures judiciaires sous le strict contrôle du juge, garant des libertés.

 

Le Sénat par son 1 er refus d'adoption a mis l'accent sur cette contradiction, et obtenu le rétablissement de cette procédure sous contrôle du juge. Malheureusement, le courage de certains pour aller jusqu'au refus de cette pratique n'a pas eu lieu.

 

 

Cette loi porte atteinte  à la lettre et à l'esprit de notre droit.

 

 

 Atteinte à la cellule familiale et à l'intimité des familles ! Allons nous refuser le regroupement familial à des enfants, certes non biologiques, mais qui auraient toujours été considérés comme tels dans leur famille ?

 

 

Cette loi  piétine les valeurs de la République.

 

 

Elle rabaisse l'être humain car l'enfant, ne serait se résumer à un génome, cette loi ouvre une brèche dangereuse.

 

 

Par Gérard Letailleur - Publié dans : gerard.letailleur
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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 22:47
Les électeurs de gauche sont plus iconoclastes que le PS
C’est un des principaux enseignements du sondage exclusif SOFRES-Le Nouvel Observateur.
C’est ainsi que 51 % des sympathisants de gauche jugent le programme socialiste "pas réaliste", 63 % "pas vraiment innovant" et 49 % "en décalage avec les aspirations des Français". Telles sont quelques unes des révélations de ce sondage qui revient sur les vraies raisons de la défaite de l’opposition à l’élection présidentielle, tout en montrant comment les Français entrevoient l’avenir de la gauche au moment où s’engage la rentrée politique.

Sortir de l’électoralisme, renouer avec les militants est vital.

 

Le parti socialiste doit sortir de son consensus de façade, remette en cause son fonctionnement, pour aborder les questions de société dans laquelle nous vivons, le travail, la violence, l’émancipation sociale, l’identité, la mixité, la diversité, les institutions.

 

La logique des courants, de leurs leaders consistent d’abord à rechercher un rapport de force interne et sclérosent tous les débats de fond. Le PS est devenu une machine électorale, dominée par les luttes de pouvoir essentiellement locales, interdisant et stérilisant toute réflexion de long terme.

 

Par Gérard Letailleur - Publié dans : gerard.letailleur
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