Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 19:25

Au mois d'octobre 2009, voir sur ce blog et sur www.petit-couronne-ensemble.fr 
 j'ai évoqué en conseil municipal qu'avec la CREA, nous avions la possibilité d'agir politiquement pour l'achat des produits alimentaires sains et de développer l'emploi en milieu rural. Plusieurs organisations soutiennent ce type de démarche.
 Les régions peuvent être aussi des moteurs puissants de cette démarche, en plus créatrice d'emploi locale et d'aménagement rural
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Je me félicite que Le Parti de Gauche a apporté son soutien à l'appel « Alimentons les Régions » lancé à l'initiative de Minga, Nature et Progrès et Frères des Hommes. Les initiateurs de l'appel considèrent que les élections régionales de mars prochain doivent être l'occasion de mettre les questions alimentaires au premier plan en invitant chaque candidat à se déterminer sur des objectifs précis et quantifiés se traduisant par « un plan Emploi régional pour l'installation paysanne ».

Celui-ci est articulé notamment sur des processus d'apprentissage (initial ou continu) de recherche, de formation et d'accompagnement pour promouvoir les projets de petite taille et les techniques de culture agro-écologique, pour répondre entre autres aux besoins de la restauration collective (hôpitaux, maisons de retraite, cantines,..), une politique foncière ambitieuse pour protéger et développer la production alimentaire, en priorité en périphérie urbaine , un comité de suivi citoyen pour apprécier l'avancée de ce plan tout le long de la mandature (veille citoyenne) ».

Pour le Parti de Gauche, des politiques répondant à l'intérêt général des générations actuelles et à venir doivent être menées, visant à :
  • garantir le droit à une alimentation de qualité pour tous. la priorité de l'agriculture doit être la production de biens alimentaires de qualité.
  • permettre la viabilité économique et le développement humain des familles paysannes ; en France, assurer le renouvellement générationnel, favoriser l'installation d'agriculteurs et garantir le droit des paysans à vivre dignement de leur travail,
  • préserver et restaurer les écosystèmes dégradés,
  • organiser la transition vers des modes de production et consommation économes en ressources non renouvelables, ce qui implique notamment une certaine relocalisation des productions.

Si nombre de questions doivent se résoudre à un niveau national, européen ou international, la Région peut cependant être un point d'appui pour initier des dynamiques de ruptures avec les évolutions actuelles, notamment pour freiner la concentration du foncier, favoriser l'installation d'agriculteurs, développer l'agriculture biologique, promouvoir les circuits courts et le développement de l'économie sociale et solidaire dans les secteurs de la transformation et de la distribution de produits agricoles.

Tel est le sens du soutien apporté par le Parti de Gauche à l'appel « Alimentons les Régions »(voir la réponse du Parti de Gauche à l'adresse http://www.alimentons-les-regions.fr/index.php/les-reponses)

Par Gérard Letailleur - Publié dans : Politique
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 16:23
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Lancement du comité de soutien Front de gauche pour les élections régionales de Mars prochain,
la salle de la halle aux toiles à Rouen était pleine, Mercredi 20 Janvier, plus de 500 signatures pour la comité de soutien au tête de liste Sébastien Jumel.
L'objectif en Mars prochain est clair, "mettre une bonne gauche à la droite"
Un rendez vous à noter dés maintenant, le 4 Mars au parc expo de Rouen, grand meeting de campagne.
Par Gérard Letailleur - Publié dans : Politique
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 15:37

Suppression de la taxe professionnelle :

  Le MEDEF en réclamait la suppression, elle va être remplacée par la cotisation économique territoriale (CET) soit pour les communes une cotisation locale d'activité assise sur la valeur des locaux, une cotisation sur la valeur ajoutée produite par les entreprises, plafonnées à 3% pour départements et régions. Nous aurons un nouveau transfert de l'impôt des entreprises sur les ménages, moins de services publics de proximité, moins d’emplois publics territoriaux, moins d’investissements publics (réalisés aux ¾ par les collectivités locales).

• Moins de crèches et d’écoles, d’aides à l’emploi et à la formation, d’aides sociales et d’investissements … ! Des services publics en déshérence livrés au secteur privé !

• Quelques 8 milliards de cadeaux aux entreprises et plus d’impôts locaux pour les ménages !

 

Projet de loi sur les collectivités territoriales :

  Cette réforme va à l’encontre du mouvement de décentralisation et masque mal ses objectifs d’affaiblir électoralement la gauche. Elle porte un rude coup au maillage des institutions républicaines que sont les communes et les départements. Combinée à la suppression de la TP, elle leur interdirait de jouer le rôle d’amortisseurs des effets de la crise de soutien à l’activité économique et aux ménages.

 

Des conseillers territoriaux avec un nouveau mode d’élection :

  Exit les conseillers généraux et régionaux : Trop coûteux ? Les indemnités actuelles : 200 millions d’euros contre 110 millions pour le seul budget de l’Élysée. Les élus locaux, c’est 0.02 % des budgets des collectivités et plus de 450.000 bénévolesBonjour, les conseillers territoriaux ! Elus pour 6 ans, ils seraient communs aux départements et aux régions. Le nombre d'élus départementaux et régionaux passerait de 6 000 à 3 000.

 

Hold-up électoral et mauvais coup à la démocratie locale :
En 2014 le nouveau mode d’élection prévu : Scrutin majoritaire à un tour, uninominal à 80 %, proportionnel à 20 % dès 2014. La majorité relative dès le 1er tour conduirait au bipartisme à l’anglaise. Un mode de scrutin anti-démocratique, en rupture avec la tradition républicaine. Le scrutin à deux tours permet seul de garantir à l’élu une assise électorale. Plus rassemblée au premier tour mais sans réel réservoir de voix pour le second tour, la droite espère mainmise sur les collectivités locales. Depuis janvier 2009, 8 cantons gagnés par la gauche l’auraient été par l’UMP avec 34% des voix en moyenne si ce mode de scrutin avait été en place par le simple fait d’être arrivée en tête au premier tour.

 

Perte de la compétence générale pour les régions et les départements. C'est-à-dire l’interdiction de financer les équipements hors de compétences strictement limitées, d’apporter les aides et subventions indispensables à la vie associative, d’aider les communes qui n’auraient pas les moyens d’assurer « une part significative du financement » de leurs projets. Que feront alors les communes mal loties, d’autant que n’est prévue aucune solidarité nationale ni péréquation entre collectivités riches et pauvres ?

 

Regroupement des communes et métropoles : une mise en concurrence des territoires, à l’encontre de la coopération et de la solidarité entre collectivités.

L’objectif : la création de métropoles d’au moins 450.000 habitants par regroupements de communes. Par simple majorité qualifiée, sous l’égide des préfets. Et ce, pour instaurer un « nouveau cadre de gouvernance » et assurer « une compétitivité entre les grandes agglomérations ». L’élargissement du champ d’intervention de la métropole dessaisirait les communes, départements et régions de leurs compétences. Appauvries, les communes seraient probablement contraintes de laisser au privé des services publics (petite enfance …).

Le vote des Régionales doit être un moment de la lutte contre ces réformes régressives. front de gauche régionales116.JPG

 

Par Gérard Letailleur - Publié dans : commune
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 23:35

En Mars prochain, il faut une bonne gauche à la droite.

Depuis la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle et la nomination des gouvernements Fillon après les législatives de 2007, la France populaire n’a pas cessé de subir les mauvais coups de la droite. 
Faut-il en rappeler la liste ? Remise en cause du droit à la retraite, dépeçage progressif de la protection sociale, casse du droit du travail, privatisations de services publics, réforme fiscale favorable aux plus riches, mise au pas de la justice, mépris de la jeunesse, de l’université et de la recherche…

Devant cette offensive, le pays a clamé à de multiples reprises son refus des politiques néolibérales et démontré son attachement à notre modèle républicain et social. Il l’a fait dans la rue avec des manifestations massives et lors des municipales de 2008. Mais les gouvernements de droite ont refusé systématiquement d’écouter. Ils ont choisi d’aggraver la crise du pays en méprisant délibérément la volonté populaire.
_1057.jpgfront de gauche régionales
Face à une telle droite, il faut une gauche de combat. Face à la crise historique à laquelle ont conduites les politiques libérales, il faut une gauche audacieuse proposant au pays des ruptures avec la logique destructrice du capitalisme.
Hélas le Parti socialiste a pris le chemin inverse. Dans l’illusion des victoires locales, il se dissout dans des querelles de leadership, confirme son adhésion à la construction libérale de l’Europe et cherche son salut dans des coalitions avec le MODEM.
Ne me sentant plus en phase avec la politique conduite sur le plan national au PS qui condamne la Gauche à perdre la présidentielle, j’ai décidé, en 2008 de quitter le Parti Socialiste et conduit une liste aux municipales dont les élus se retrouvent aujourd'hui dans le front de gauche. 
Je veux œuvrer efficacement à l’union de la gauche pour changer la vie vraiment. Je veux travailler à la réinvention d’une gauche populaire fière de ses couleurs. Je veux m’engager pour faire gagner la gauche en 2012. Je veux être une socialiste utile à mon pays. C’est pourquoi je me retrouve aujourd'hui au Parti de Gauche avec d'autres socialistes qui partagent mes convictions, mais aussi avec d'autres militants venant d'autres partis, du monde associatif ou syndical et je vous invite à faire de même et à nous rejoindre à l'occasion des élections régionales avec les listes du front de gauche, Ensemble.

Par Gérard Letailleur - Publié dans : gerard.letailleur
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 22:27

100PARIS —
Le Palais des Congrès de Paris a fait salle comble dimanche pour le lancement de la campagne des régionales du Front de Gauche qui a voulu se poser comme "la" vraie gauche pour les régionales, à travers les voix de Jean-Luc Mélenchon (PG) et de Marie-Georges Buffet (PCF).

Commençant par un "meilleur voeu à notre France des rébellions", le président du Parti de Gauche (PG) Jean-Luc Mélenchon -qui a renoncé à conduire en Ile-de-France la liste du Front de Gauche au profit d'un communiste- a précisé: "nous ne cherchons à récupérer aucune lutte, nous ne donnons de conseils à personne!".

Devant une assemblée de 4.000 militants agitant leurs drapeaux rouges siglés PG ou PCF, Jean-Luc Mélenchon n'a épargné ni les Verts ni les socialistes.

"Nous refusons l'alliance avec le MoDem", a asséné l'ex-socialiste.

"La taxe carbone, elle revient, elle défigure le combat écologiste", a-t-il ajouté, ironisant sur "le capitalisme vert", le PG et le PCF fustigeant de concert le capitalisme coupable de nombreux maux dont les problèmes de pollution et d'environnement.

S'attaquant plusieurs fois à la "bande du Fouquet's" qu'incarne, à ses yeux, le pouvoir actuel et s'adressant "à ceux et celles qui n'ont pas de Rolex", Marie-Georges Buffet a invité les électeurs à sortir du "laisser-faire libéral".

"Ne laissons pas rabougrir les élections en plébiscites locaux avec les grands ducs régionaux. La gauche routinière doit s'effacer et une gauche de combat doit prendre la relève", a lancé, en écho, le tonitruant Jean-Luc Mélenchon, sous les applaudissements nourris.

Pour Marie-Georges Buffet, "les dirigeants socialistes sont encore dans l'impasse libérale et d'autres boudent dans leur coin. Aujourd'hui la gauche (du Front de Gauche, ndlr) relève la tête!".

Peu auparavant, le président du PG avait encore raillé le PS "souffrant de la maladie de la grosse tête" et confiant au point d'"annoncer qu'il remportera 30 régions sur 22!". Eclats de rire de la salle.

"Ne perdons jamais de vue que les élections régionales sont nationales. L'emploi, l'éducation, la santé, l'environnement, les élections posent tous les problèmes de la vie du pays. Tout compte, la lutte sociale comme l'exigence du retrait en Afghanistan", a-t-il ajouté.

Leurs discours avaient été précédés de prises de parole de travailleurs sans-papiers, d'un gréviste de la faim d'EDF dénonçant "les conditions de management dans les entreprises", ou encore du porte-parole de Génération Palestine.

Les deux formations (PG et PCF) font liste commune dans 16 régions (et 17 si un accord est trouvé pour la Corse). En Ile-de-France, ce sera le communiste Pierre Laurent qui conduira la liste.

Résumant la position générale du Front de Gauche en s'exprimant quasiment en dernier, Marie-Georges Buffet a enfin invité "les ouvriers, le peuple, les intellectuels", déçus de la gauche et "qui récoltent des miettes", à choisir le vote de "l'antisarkozysme utile, de l'unité de la gauche et de l'écologie sociale".

De Philomène BOUILLON (AFP)

 

Par Gérard Letailleur - Publié dans : Politique
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