Appel du Comité National pour un Référendum

Un nouveau traité - dit traité de Lisbonne - vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.

C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.

Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.

Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.

C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum.

Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum.

        http://www.nousvoulonsunreferendum.en/                                 


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Par Gérard Letailleur
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Europe : Le Parti socialiste est il encore crédible ?

Il s’est  engagé à quatre reprises pour que l’adoption d’un traité impliquant des abandons de souveraineté se fasse exclusivement par référendum.

Pour cela : Il n’y a qu’un seul moyen de forcer Nicolas Sarkozy à organiser un référendum, c’est d’aller au Congrès de Versailles et de voter contre la modification de la Constitution qui permettra la ratification par voie parlementaire.

Boycotter Versailles, c’est  de facto accepter qu’il n’y ait pas de référendum.

Ne pas se déplacer à Versailles pour le Congrès serait donc une erreur, pour les socialistes ? En agissant ainsi, les députés privent le peuple de sa souveraineté.

Je suis affligé. On ne peut pas dire dans le même temps qu’on veut un référendum et adopter une attitude qui, de facto, laissera les mains libres à Sarkozy. Où est la cohérence ?

L’heure n’est plus aux renoncements, aux habiletés, à la confusion, voire à la duplicité.

Les divisions fratricides entre les partisans du oui et ceux du non, au sein du PS se sont atténués dans la mesure ou notre candidate à la Présidentielle avait pris l’engagement de rester ferme sur l’exigence d’un nouveau référendum.

Or, cet engagement n’est pas tenu.  

Nicolas Sarkozy a déploré la position officielle du PS. "L'Europe mérite mieux qu'une abstention. L'Europe, ce n'est pas l'affaire de la droite contre la gauche", a déclaré le chef de l'Etat.

 Je suis d’accord avec lui, les socialistes doivent voter non à la révision constitutionnelle et ne pas boycotter, pour l’obliger à un référendum.

L’Europe c’est effectivement l’affaire de tous les français, Mr Le Président, un nouveau débat sur cette question n’a rien de superflu, car je crois qui faut faire avancer encore un peu plus l’Europe, et le faire avec l’appui de nos concitoyens.


Par Gérard Letailleur
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Laïcité : l'approche sarkozyenne

Le discours du président de la République au Vatican révèle un parti pris idéologique au service du religieux

C'est une véritable régression dans la manière de concevoir la laïcité que Nicolas Sarkozy vient de nous proposer dans son discours de Rome, sous prétexte de nous en offrir une version positive et moderne. Cela tient à ce que sa réflexion implique à la fois un contresens théorique, une ignorance historique et un parti pris idéologique difficilement acceptables. Le contresens, d'abord. La laïcité, telle que la France la revendique depuis la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne se définit pas positivement par une ouverture de principe aux croyances religieuses. Elle consiste bien plutôt dans un retrait ou une abstention qui fait devoir à la République de ne pas porter atteinte à la liberté de conscience et de culte et, par conséquent, de n'en reconnaître ou de n'en soutenir aucun en particulier. Elle garantit ainsi, à l'encontre du prosélytisme religieux, la liberté absolue d'être sans religion.

Si la laïcité a un sens positif, ce n'est pas celui que lui prête notre président. Elle a pour fonction non de libérer les croyances, c'est-à-dire de les favoriser, mais de libérer des croyances instituées que les différentes églises ont toujours, peu ou prou, voulu imposer. Appuyée sur la raison, elle doit former l'esprit critique et le libre jugement de chacun, de façon à ce qu'il prenne ses distances avec tous les contenus de pensée religieux qui prétendent se soustraire au débat rationnel et fonder leur légitimité sur une source transcendante échappant à l'intelligence profane. Cette démarche n'interdit en rien que l'on retrouve et donc que l'on accepte les croyances religieuses, mais contrôlées par la raison humaine : des croyances qui ne s'opposent pas à ses acquis scientifiques et moraux, et débarrassées alors des emportements irrationnels qui les ont trop souvent caractérisées.

C'est ici que la prise de position de M. Sarkozy révèle une ignorance étonnante, si elle n'est pas feinte. L'identité progressiste de la France républicaine ne s'est pas construite avec l'héritage chrétien officiel mais, pour l'essentiel, contre lui. Laissons de côté le grave passif de l'Eglise catholique dans son rapport aux sciences : au nom d'une Révélation dogmatisée, elle s'est régulièrement opposée aux grandes théories scientifiques, comme celles de Galilée ou de Darwin, pour autant qu'elles mettaient en cause sa vision du monde et de l'homme.

Ne parlons que des grands bouleversements sociopolitiques qui font désormais consensus : la République elle-même, les droits de l'homme, l'égalité de l'homme et de la femme, les conquêtes sociales, la conception civile du mariage, la libération sexuelle et l'acceptation du droit à la différence dans ce domaine (comme l'homosexualité). Tout cela a été refusé et combattu par l'institution religieuse, avec virulence.

Une conception exigeante de la laïcité se doit de rappeler ces faits, et appeler à une vigilance constante, dans la tradition de la philosophie des Lumières, face aux menaces dont est porteuse toute foi quand elle n'est pas soumise à l'examen critique.

A la racine de l'approche sarkozyenne de la laïcité, qui rompt avec la tradition républicaine française, il y a un parti pris idéologique : l'idée que l'homme ne saurait se passer de la religion et du fondement qu'elle est censée apporter à ses choix moraux. Il rejoint ici clairement Benoît XVI qui, dans sa dernière encyclique, défend un scepticisme radical quant à la possibilité pour l'humanité d'améliorer sa condition historique sans le secours de la foi.

Toute l'histoire de l'humanité nous prouve que l'homme a su progresser sans l'aide des religions (même si elles ont pu aussi aider à ce processus) et qu'il n'a pas besoin de la référence à une transcendance pour savoir ce qu'il en est du Bien et du Mal : la raison humaine, compétence naturelle qui s'améliore au fil du temps, y suffit, et elle a même dû souvent se débarrasser des préjugés religieux pour exercer sa liberté. Vouloir enraciner la morale dans la religion, c'est faire dépendre les valeurs qui doivent réunir toute l'humanité de croyances particulières, souvent opposées entre elles et dont la pérennité est rien moins qu'assurée ; c'est s'exposer soi-même au relativisme et au nihilisme à l'instant même où on croit les combattre.

Une société réellement laïque ne trouvera donc dans les doctrines éthiques des différentes religions qu'un élément parmi d'autres de sa discussion sur les normes qui doivent régir notre vie collective et individuelle, sans leur conférer le moindre statut privilégié. Elle fera, par conséquent, du pouvoir humain de juger, partagé par tous, le fondement exclusif de ses prises de position morales : seul ce qui est universel peut décider de ce qui vaut universellement, par-delà les croyances ou les incroyances des uns et des autres.

Yvon Quiniou

Agrégé de philosophie,

membre du comité de rédaction de la revue " Actuel Marx "

Par Gérard Letailleur
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Au seuil de cette nouvelle année.

J'ai une pensée particulière pour ceux qui souffrent, qui sont dans la solitude, dans l'abandon, ou qui ont connu au cours de l'année 2007, des drames ou des épreuves.

Je vous souhaite que l'année 2008 vous apporte de l'espoir.

Un nouveau départ dans la vie.

Je souhaite à Petit Couronne, c'est-à-dire à nous tous, une ville plus
fraternelle ou chacun et chacune aura le sentiment, et même la certitude, qu'il doit pouvoir avancer, réussir.

J'attends que l'année 2008 soit une année de lutte contre la vie chère et du travail pour tous.

Qu’elle apporte aux bas salaires une hausse conséquente, une revalorisation des petites retraites car  beaucoup de personnes sont dans la difficulté.

Mais aussi pouvoir se soigner, se loger, faire réussir ses enfants à l'école, pouvoir préparer l'avenir, pouvoir accéder aussi à la culture, tout cela la France a les moyens de pouvoir l'apporter à chacun et à chacune. 

Notre ville doit continuer d’ y contribuer, sans augmenter les impôts locaux, taxes et tarifs au-delà de la hausse moyenne des salaires.


La mondialisation de l’économie fait que rien de ce qui se passe à l'autre bout de la planète nous est étranger.

Chaque événement a une incidence sur toutes les parties du globe.

C'est pourquoi nous devons ensemble maîtriser les fanatismes, les terrorismes, les attaques insupportables à l'environnement,  faire converger nos politiques et agir pour que les valeurs de protection de la personne humaine l'emportent partout et toujours sur les valeurs financières ou sur l'obscurantisme.

 

Meilleurs vœux pour 2008

 

Par Gérard Letailleur
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Par Gérard Letailleur
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Présentation.

Gérard Letailleur:
Maire de Petit Couronne, Vice Président de L'Agglo de Rouen et Membre du Bureau de 1977 à 2004.
Chevallier de Palmes Académique.
Médaille d'Or Jeunesses et Sports.
Conseiller municipal actuellement.

Pt Couronne, Budget et fiscal

 

La Direction de la comptabilité publique présente le budget principal des communes, ainsi que les moyennes nationales de référence. L'information porte sur des observations générales, pour voir l'évolution des dépenses, recettes et impôts à Petit Couronne de 2000 à 2009, clic sur le lien suivant: 
http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/tableau.php?icom=497&dep=076&type=BPS&param=0  

Pour une autre ville, clic sur le lien suivant:

alize2.finances.gouv.fr/communes/Communes.htm

Ensuite, taper le nom de votre ville, pour avoir  l'évolution des budgets depuis 2001.

Retrouver les infos des taxes et impôts locaux, leur évolution aprés la réforme de la Taxe Professionnelle. En 2010 les recettes prévues. Tapez sur le lien suivant, puis sur les onglets, communes, EPCI, Département, Régions pour connaitre l'évolution des recettes en 2010.

http://www.economie.gouv.fr/themes/politique_fiscale/tp-cet/index.html





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