Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 00:02

Faire de 2010, l'année du Service public : c'est possible dans l'unité.   

 

L’AASIC (Association Actions Solidaires, Initiatives Citoyennes), invite les responsables locaux des organisations syndicales, associatives et politiques qui ont réaffirmé leur engagement dans la défense, l'amélioration et le développement de tous les services publics.

A  une rencontre citoyenne sur le thème République et services publics qui se tiendra :

                                       Jeudi 20 Mai à 18H15

 

        Bernard Teper, Responsable Education populaire de l’UFAL

                                      (Union des Familles Laïques)

                       Animera le débat sur les questions suivantes :

- La défense mais aussi le développement des services publics locaux, régionaux, nationaux, européens et internationaux relèvent d'un choix de société.

- L'intérêt général et la souveraineté populaire au cœur des politiques publiques, pose la question du financement et la réaffirmation du principe d'égalité entre tous les citoyens et entre les territoires.

- Réussir les convergences entre tous les acteurs concernés (personnels, usagers, citoyens et élus), entre tous les services publics et à toutes les échelles possibles.

Cette réunion débat s’inscrit dans la préparation des Etats Généraux nationaux du Service public qui auront lieu en Juin, puis à l’automne 2010, avec une initiative nationale forte.

Il n'appartient qu'à nous de faire vivre les comités locaux, en participant à cette réunion ou dans l’intérêt d’un débat participatif et des places disponibles nous devons limiter les invitations.

Confirmer avant le Lundi 17 Mai, votre inscription au 0628070252, pour toutes informations complémentaires.

Pour L’AASIC.  Evelyne Leray, Présidente.   

Gérard Letailleur Président d’Honneur.

Par Gérard Letailleur - Publié dans : Société
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 21:27

Woerth commence à annoncer la couleur

woerth-retraites
Une délégation du Parti de Gauche vient d'être reçue par le ministre du travail Eric Woerth sur le dossier des retraites. Cette rencontre de plus d'une heure a été utile. Elle nous a permis de comprendre clairement les intentions gouvernementales sans attendre le document d'orientation promis pour le 15 mai prochain.
Désormais les principaux axes du projet gouvernemental nous sont connus.

Pour Eric Woerth, l'augmentation moyenne de l'espérance de vie oblige les salariés à travailler plus longtemps. En effet, il exclut toute augmentation des ressources correspondant aux besoins de financement des retraites. C'est là le cœur de son raisonnement. Certes le ministre s'est déclaré désormais prêt à envisager des rentrées nouvelles. Mais celles-ci ne sont visiblement pas suffisantes. Elles sont floues ou minimes : élargissement de l'assiette à d'autres revenus (finance, épargne) sans plus de précisions, contribution des revenus les plus élevés apparaissant surtout comme un affichage symbolique. Dès lors le ministre avance comme principale réponse au déficit des retraites un recul de l'âge légal de départ au-delà de 60 ans et un nouvel allongement de la durée de cotisation.

Eric Woerth laisse ouvert pour le moyen terme le passage aux « comptes notionnels » envisagé par le COR, alors même qu'il interdirait aux salariés de savoir quel sera le montant de leur pension au moment où ils partiront en retraite.

Le ministre promet également des mesures concernant la pénibilité. Sa vision rejoint celle du MEDEF. La pénibilité serait attachée à la personne et non au métier. Elle combinerait exposition à des « facteurs de risque » et examens médicaux personnalisés. On ne peut que souligner la complexité et l'injustice d'un tel système.

Face à notre argument sur le chômage élevé des seniors, le ministre parie que l'allongement de la durée de cotisation et le recul de l'âge de départ en retraite provoquerait un changement culturel dans les entreprises conduisant à conserver plus longtemps les salariés âgés. Pour le Parti de Gauche, cela méconnaît totalement les stratégies patronales à l'œuvre et la réalité de l'usure au travail.

Eric Woerth a clairement écarté l'hypothèse d'une décote supplémentaire liée à l'âge qui pénaliserait les salariés partant à 60 ans. Il reconnaît que cela multiplierait les petites pensions. Il préfère donc contraindre les salariés à travailler plus longtemps pour obtenir leurs droits.

Concernant le système de retraite des fonctionnaires, le ministre a indiqué qu'il étudiait la remise en cause de la règle des 6 mois. Mais il a précisé que dans cette hypothèse, il faudrait intégrer les primes dans le calcul des retraites. Cela pourrait coûter plus cher que le système actuel. Il a donc estimé que l'alignement souhaité par le gouvernement sur le privé devait plutôt concerner le taux de cotisation des fonctionnaires. Concrètement cela représenterait un prélèvement supplémentaire de 3 points de plus sur les traitements des fonctionnaires pour un gain de plus de 10 milliards d'euros pour l'Etat. Comme en Grèce, les fonctionnaires seraient donc saignés.

Le ministre a écarté toute suppression globale des exonérations de cotisations sociales patronales. La Cour des Comptes indique pourtant que ces dispositifs extrêmement coûteux (30 milliards d'euros chaque année) se sont montrés « inutiles » et « inefficaces ».

Enfin, malgré nos questions insistantes, le ministre n'a avancé aucune proposition pour faire face à la hausse actuelle du chômage qui est la principale cause de l'augmentation du déficit des retraites.
De cet entretien ressort cependant une bonne nouvelle, le ministre a déclaré écarter l'augmentation du taux de CSG des retraités.

Ne nous cachons pas la réalité, un bras de fer est engagé. Le droit à la retraite est menacé. Il s'agit pourtant d'un acquis social majeur des salariés. Mais c'est aussi - plus encore - un acquis de civilisation pour une société humainement avancée.

Par Gérard Letailleur - Publié dans : Politique
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 14:32

Mobilisation ce premier Mai pour la défense du pouvoir d'achat, des retraites et services publics. Le Parti de Gauche avec les deux comités de Rouen et son agglomération étaient présents. Bien que modeste par rapport à l'an dernier le nombre de participants prouvent à nouveau la détermination des travailleurs à défendre les acquits sociaux.IMG 1291

 

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Par Gérard Letailleur - Publié dans : Société
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Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 01:34
Par Gérard Letailleur - Publié dans : Politique
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Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 15:35

 

Ci dessous un graphique simplifié qui reprend l'analyse de la chambre régionale des comptes, que vous pouvez retrouver sur le site www.petit-couronne-ensemble.fr en lien. L'autofinancement net de la ville y est devenu négatif. L'analyse de la chambre des comptes tire d'ailleurs la sonnette d'alarme sur cette siruation fin 2007. Avec les mêmes critéres d'analyses contrairement au discours de la majorité municipale actuelle, la situation est bien plus dégradée.

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Le Budget primitif 2010, de la commune et du CCAS, aggrave l’autofinancement net disponible.  En 2009, le résultat annuel des comptes de fonctionnement  ne couvre pas les montants de la dette en capital.

Depuis 2005, l’évolution des dépenses reste toujours plus importante que les recettes.

Le rapport de la chambre régionale des comptes que vous pouvez retrouver sur notre site www.petit-couronne-ensemble.fr indique clairement qu’en 2001 la capacité nette disponible pour investir était de 997 547 €, à mon départ en 2004, elle était de   1 526 949 €. Mon successeur, Claude Piolé, déclarait au conseil municipal debut 2005 que la situation financière était bonne.

L’explication de la dégradation est simple : entre 2001 et 2004, les dépenses de fonctionnement augmentent de 5 %,  les recettes de + 7 %.

Depuis 2008, contrairement aux déclarations du Maire (Mr Randon) et de sa majorité, la situation s’aggrave : les recettes courantes seront de + 3 %, les dépenses  de + 8 % à 10 %. Le compte administratif et de gestion du percepteur en 2009 confirme 805 454 € d’excédent en fonctionnement, pour  1 013 889 € de dette en capital. Voila la vérité.  Sans  reprise d’excédents antérieurs,  de nouveaux emprunts, de recettes exceptionnelles et de reports d’investissements, nous serions en cessation de paiement. Il n'y a pas en 2010 de perte de recettes fiscales courantes, globalement entre 2007 et 2010 elle reste positif. L'année 2011 avec les réformes en cours de la TP et la dette de l'état les risques d'une perte de recettes sont grandes. Il ne faudra cependant pas imputer la situation dégradée des finances de la ville à cela, car en 2010, les recettes sont en hausses.

Le  budget prévisionnel 2010 accélère la dérive des charges de fonctionnement.

Il s'agit d'abord d'une gestion à courte vue, sans étude prévisionnelle, prenant en compte les effets financiers des décisions prises en matière de personnel, de redéploiement des services, des besoins   en maintenance et entretien des équipements, voiries, terrains, etc. consécutifs à leur usage et vieillissement, qui en est la cause principale.

Observations sur 2 faits parmi d’autres ?

- La réduction de la subvention au CCAS de 300 000 €, permettant de réduire  la hausse globale du budget ville. Conséquence : un budget de fonctionnement du CCAS voté en déficit comblé par un emprunt.

- L’annonce d’une perte de recettes de 700 000 euros, pris par référence à une recette exceptionnelle de 2008 du fond de péréquation départementale de Taxe Professionnelle. La preuve les recettes courantes  restent en hausse de 3 % par rapport à 2007.

Augmentation, à nouveau, des impôts locaux : + 2,5 % sur le foncier bâti.

La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM=40 000 Euros) que vous payez avec vos impôts est reversée par la CREA à la ville. Nous suggérons une baisse du taux d’imposition correspondant à cette somme : Le maire et sa majorité ont refusé  cette baisse du taux de la TH, préférent augmenter vos impôts.

L’investissement 2010 ne sera pas exécuté selon les prévisions. Une grosse partie de ce budget servira à combler le déficit de fonctionnement 2010 et sera utilisé de la même façon en 2011.

Les travaux engagés devront être payés, les emprunts remboursés,  la rénovation et  l’équipement nécessaire au fonctionnement des services ainsi que la remise en état de certaines voiries, (Pierre d’état, Claude Monet, etc.) ne pourront être repoussés.  L’avenue Jean Jaurès, les jardins aquatiques, etc.… inscrits déjà en 2009, risquent à nouveau d’être inscrits pour la forme.

En fait, la gestion de cette majorité est l’équivalent d’un ménage qui dépense tous les mois plus qu’il ne gagne et pour compenser cette différence ferait des emprunts. On sait où cela mène !! 

 

 

 

Par Gérard Letailleur - Publié dans : commune
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