Présentation.

Gérard Letailleur:
Maire de Petit Couronne, Vice Président de L'Agglo de Rouen et Membre du Bureau de 1977 à 2004.
Chevallier de Palmes Académique.
Médaille d'Or Jeunesses et Sports.
Conseiller municipal actuellement.

A visiter

 

La Direction de la comptabilité publique présente le budget principal des communes, ainsi que les moyennes nationales de référence. L'information porte sur des observations générales, une présentation des fiches, un lexique décrivant les termes techniques utilisés, les données individuelles et les moyennes nationales. clic sur le lien suivant:

alize2.finances.gouv.fr/communes/Communes.htm

Ensuite, taper le nom de votre ville, pour avoir  l'évolution des budgets depuis 2001.

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Décryptage : Sarkozy à l'OIT

Raquel Garrido, secrétaire nationale à l'International décrypte le discours de Nicolas Sarkozy à l'occasion des 90 ans de l'Organisation Internationale du Travail. Discours qu'on pourrait résumer par la formule : "Faites ce que je dis mais pas ce que je fais" !.fr

a voir sur www.lateledegauche
.fr
Par tele de gauche
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La télé de Gauche

Bienvenue sur la web-tele du Parti de Gauche

La peinture est encore fraîche. Mais nous tenions dès maintenant à lancer ce nouveau site. Vous y trouverez bien evidemment les videos produites par le Parti de Gauche, mais également des videos issues de la campagne du Front de Gauche.

Les videos à la une, à voir sur  www.lateledegauche.fr

Décryptage : Grève dans les centrales nucléaires

Quelles sont les répercussions sociales et environnementales de la privatisation des services publics de l'énergie ? Corinne Morel Darleux, secrétaire nationale au combat écologique est l'invitée de l'émission Décryptage de la Télé de Gauche. Elle vous donne des éléments d'analyse et les propositions du Parti de Gauche.

Par la télé de gauche
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Un Grand parti de Gauche plébiscité

Ce n'est qu'un sondage publié dans Sud Ouest, mais les appareils politiques auront du mal à ne pas en tenir compte. L'électorat de gauche plébiscite l'idée de la création d'un grand parti. Et plus on s'éloigne de la droite de l'échiquier, plus la vague prend des allures de raz de marée. S'il n'y a « que » 61 % des sympathisants verts pour s'y déclarer favorables, ce chiffre monte à 71 % chez les sympathisants socialistes, 77 % chez les sympathisants communistes (qui ont goûté un embryon d'union avec le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon), et même 75 % des sympathisants du NPA, dont les dirigeants avaient pourtant refusé toute liste d'union aux européennes.

« Primaires » ouvertes

« Il y a une véritable attente d'union à gauche, et ce début de dynamique constitue la seule bonne surprise de la semaine de ce côté de l'échiquier », commente Frédéric Dabi, directeur du département Opinion de l'Ifop.

À noter qu'un tiers de l'électorat socialiste approuve « tout à fait » l'idée d'une fusion du PS dans un grand parti de gauche. Avis à la Rue de Solférino et à ceux qui résistent encore à l'idée de « primaires » ouvertes à tous pour la désignation du candidat à l'élection présidentielle. 73 % de l'électorat de Ségolène Royal en 2007 se dit d'ailleurs favorable à l'idée d'un parti de la gauche.

Quelles que soient les catégories d'âge, socioprofessionnelles ou géographiques, cette idée recueille une majorité plus ou moins forte. Disons simplement que les plus favorables sont les plus jeunes et les plus âgés, les classes moyennes et professions intermédiaires, ainsi que l'électorat du Sud-Ouest (circonscription ou Jean Luc Mélenchon était tête de liste aux européennes; pour le front de gauche).
Seuls les sympathisants UMP (et FN) sont hostiles à l'idée d'un grand parti de gauche, ce qui constitue une justification par défaut pour ses éventuels promoteurs. À noter enfin que les sympathisants du Modem y sont, quant à eux, favorables (à 64 %). Preuve que les électorats de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou s'éloignent de plus en plus.

C'est "un colossal effort intellectuel qui attend la gauche dans son ensemble.

 

Par Sondage de l'Ifop dans Sud Ouest
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Alain Lipietz vient de publier une critique de l'Appel des 42 économistes en faveur du Front de gauche.
Ci-dessous la réponse de six de ces économistes parmi lesquels Bernard Guibert, ancien responsable de la commission Economie des Verts (de 1998 à 2006)

 


"L'écologie, à l'instar du « social », ne s'accommode pas du libéralisme économique : cette conviction est au cœur de l'Appel des économistes en faveur du Front de gauche.
Si le marché et la concurrence ont parfois du bon, il est des choses qu'ils ne savent pas faire : assurer le plein emploi, la satisfaction d'une série de besoins sociaux ou répondre à l'impératif écologique. Cela s'explique aisément au fond, si du moins on accepte de considérer, à l'encontre des libéraux, que le tout n'est pas réductible au jeu des parties, l'intérêt général à celui des intérêts particuliers."

Par actualités Front de Gauche
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L’analyse des résultats électoraux est toujours un enjeu politique.
 Mais lors de cette élection, ce sont les chiffres eux-mêmes qui sont en question et pas uniquement les leçons à en tirer. Les indications erronées du Ministère de l’Intérieur (qui ne comptabilise pas dans le Front de Gauche les voix de l’Outremer) comme de l’AFP (qui ne reprend pas l’étiquette Front de Gauche et labellise nos listes PCF) entretiennent une grande confusion.
 Même le numéro de référence du journal Le Monde consacré aux résultats ne donne pas la totalisation pour la France entière ! Il se prend même les pieds dans le tapis devant ces informations contradictoires. Dans la page consacrée au Front de Gauche, la légende de la photo nous donne 6,05% et l’article de Sylvia Zappi signale que nous avons 5 élus. Or ces deux informations ne peuvent être vraies en même temps. Et c'est Sylvia Zappi qui a raison. En effet, le total de 6,05% correspond à la totalisation du ministère de l’Intérieur sans l’Outre-Mer, alors que nos 5 élus comprennent celui de l’Outremer. Cette même confusion conduit certains à comparer les résultats du PCF en 2004 (puisque l'AFP nous affiche comme PCF) en incluant les voix de l’Outre Mer avec ceux du Front de Gauche en 2009 en excluant l’Outre Mer. Bien sûr ils comparent ainsi deux réalités non comparables. Et cela conduit à des contresens majeurs. Ainsi on peut lire dans certains articles (et même sur le site du Parlement européen !) que la délégation française au sein de la GUE passerait de 3 à 4 élus, alors qu’en métropole elle passe en réalité de 2 à 4 élus, et sur la France entière de 3 à 5… Alors quels sont les vrais chiffres ? Ce sont ceux qui portent sur la France entière avec les voix de l’Alliance des Outremers puisque les organisations du Front de Gauche soutenaient cette liste comprenant plusieurs partis progressistes d’Outremer. Nous obtenons donc 6,5% des voix et 5 élus. 6,05 ou 6,5% quelle importance me direz-vous ? Sachez que ce n’est pas un détail. Car du coup nous passons de la 7e à la 5e place, devant les listes d’extrême-gauche (le Ministère de l’Intérieur additionne en effet les listes NPA, LO et toutes les listes d’extrême-gauche ce qui les met à 6,1%...) et surtout devant la liste du Front national (6,32%).
A lui seul ce dernier fait mérite que la réalité des chiffres soit rétablie.
Par Front de Gauche
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